Le syndicat CGT de l'interim mène la lutte!

Publié le par FSC

Contre la précarité, la flexibilité, la mise en cause des droits et l'agrémennt du gouvernement "socialiste" de la nouvelle convention UNEDIC.

Des luttes et des résistances à faire connaître face aux silences et aux campagnes mensongères de "nos" médias.

Adresse du site du syndicat CGT de l'interim :

http://www.usi.cgt.fr/component/content/?view=featured#.U7ZyIHIidRd

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02.07.14-UNEDIC-FASTT-2Mercredi 2 juillet, à l'appel de l'USI-CGT, une vingtaine de salariés intérimaires ont investi la salle où se tenait l'Assemblée générale du Fonds d'Action Sociale du Travail Temporaire (FASTT) en présence de nombreux invités et partenaires de l'instance de branche.

Cette opération "coup de poing" s'inscrit dans la mobilisation en cours pour exiger l'abrogation de la nouvelle convention UNEDIC, récemment agréé par le gouvernement, mais également pour porter des revendications fortes afin d'améliorer le quotidien des salariés intérimaires (suppression du délai de carence maladie, amélioration de l'accès aux soins, médecine du travail de branche, rétablissement des bourses d'études et des aides aux vacances, etc.)

 

02.07.14-UNEDIC-FASTT-3Les responsables nationaux de l'USI-CGT ont pris le micro pour exiger du patronat de l'intérim, PRISM'EMPLOI, présent dans la salle, d'engager de véritables négociations et d'apporter des réponses positives aux drames sociaux vécus par des centaines de milliers d'intérimaires.

Pour l'USI-CGT, les 500 millions d'euros récupérés par les sociétés d'intérim via le CICE (Crédit d'impôt compétivité emploi), généreux cadeau fait au patronat par le gouvernement au détriment des travailleurs, doivent  servir pour l'amélioration des droits des salariés de l'intérim et non pour le profit d'une poignée d'actionnaires.

02.07.14-UNEDIC-FASTT-1Rappel:  suite aux nombreuses demandes qui nous sont remontées par des salariés intérimaires sur l'attribution par le FASTT des aides aux vacances et les bourses d'études, celles-ci furent supprimées en 2007-2009 sous la pression du patronat avec la complicité des autres organisations syndicales.

Seule la CGT s'opposa fermement à cette remise en cause. Malheureusement, elle ne fut pas suivie. Le patronat cherche à poursuivre la casse, ne le laissons pas faire. La mobilisation pour la défense de nos acquis passe par l'action dans les entreprises et dans la rue mais également par le vote massif pour les listes CGT lors des élections professionnelles aux Comités d'Entreprise et aux Délégués du Personnel.

Le syndicat CGT de l'interim mène la lutte!
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