Les luttes au 20 OCTOBRE 2014

Publié le par FSC

Notre ami Jo HERNANDEZ nous communique :

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Temps de travail : les internes en grève en novembre

De 50-60h en moyenne par semaine.

À bout de patience après un an de discussions avec le gouvernement, les internes ont déposé un préavis de grève de 24h pour le lundi 17 novembre. En cause : le temps de travail « illégal » à l’hôpital.

 

Romans-sur-Isère : Le personnel de l’hôpital en grève

Le Dauphiné Libéré, 17 octobre 2014 :

 

Le mouvement de grève était annoncé depuis plusieurs jours déjà, et hier, à l’appel de la CGT, de nombreux syndicats, représentants du corps médical et infirmiers, élus et citoyens, ont manifesté devant l’hôpital Drôme Nord (HDN) de Romans, pour dénoncer la situation dans laquelle se trouvent les HDN.

 

En effet, face au déficit de l’hôpital (8,5 millions d’euros), l’Anap (Agence nationale d’appui à la performance) a préconisé, dans l’un de ses rapports, la fermeture de 65 lits sur les deux sites de Romans et Saint-Vallier, et de supprimer 77 équivalents temps pleins, ce qui représente entre 80 et 90 agents contractuels. L’Anap propose aussi le regroupement d’activités entre Romans et Valence.

Des propositions soutenues par l’agence régionale de santé (ARS) mardi, mais largement décriées par les syndicats tout comme le corps médical, qui comprennent l’intérêt de développer une offre commune avec Valence, mais refusent de creuser davantage le déficit de l’hôpital, selon la CGT. Car selon le syndicat, « la baisse du nombre de lits entraînera une baisse des recettes, et c’est la chronique d’une mort annoncée du site de Saint-Vallier et de la pérennité des HDN ». «Et le grand oublié dans tout ça, conclut une syndicaliste, c’est le patient.

 

Conditions de travail : les salariés de SFR en grève

Ouest France, 16 octobre 2014 :

 

Interdits par leur direction de manifester devant la boutique SFR, quelques grévistes de Nantes ont rejoint les Angevins en colère.

 

Des salariés du groupe de téléphonie SFD (exploitant du tiers des boutiques Espace SFR) étaient en grève,ce jeudi, à l’espace Anjou, à Angers, pour protester contre leurs « mauvaises conditions de travail ».

Interdits par leur direction de manifester devant la boutique SFR, une douzaine de grévistes venus de Rennes, Saint-Nazaire et Nantes ont rejoint les Angevins en colère, à la sortie du centre commercial.

Organisée par la CGT, cette journée d’action nationale (rassemblements à Paris, Nice, Lille, Marseille et Lyon) avait pour but de revendiquer une augmentation des salaires et des contrats, et le maintien des boutiques, « mis en péril depuis leur dernier plan de rémunération de ce mois d’octobre ».« Nous sommes en discussion pour trouver une solution qui conviendrait aux deux parties », explique Philippe Bachman, PDG du groupe SFD.

 

Salon de l’Automobile : « Sans nous, pas de bagnoles ! »

16 janvier 2014 :

 

«Pas de bagnoles sans nous!» Entre 200 et 300 salariés de l’automobile ont manifesté ce jeudi devant le Mondial de Paris pour dénoncer le revers des efforts de productivité demandés aux salariés, la «casse de l’emploi» et un quotidien «sans paillettes».

 

Par crainte de débordements, comme en 2012, un important déploiement policier protégeait l’entrée du salon et à 11h30, l’entrée principale a été fermée. Vers 12h quelques fumigènes ont été allumés par les manifestants qui scandaient «pas de bagnoles sans nous» en se rapprochant des forces de l’ordre. Des métallos du Nord, des salariés de Renault, de PSA mais aussi d’ArcelorMittal et Altia ont pris part à ce rassemblement organisé par la fédération CGT métallurgie.

Manifestation

La plupart devaient ensuite rejoindre la manifestation organisée à Paris par la CGT pour la défense de la Sécurité sociale. «Ce salon est une vitrine pour les constructeurs. Nous, on veut raconter le quotidien des salariés, c’est pas des paillettes, ce sont des salaires gelés par les accords de compétitivité, des pertes d’emploi massives et des conditions de travail dégradées», a expliqué Denis Bréant, responsable du secteur auto à la CGT.

La filière a perdu «plus de 50.000 emplois depuis 2007», dit-il en soulignant que «les dividendes sont eux en hausse». Il a fustigé aussi tous les «allégements donnés au patronat» ainsi que le crédit d’impôt compétitivité «qui est utilisé pour financer des plans sociaux et la casse de l’emploi».

 

«Ils vident les usines»

 

Chez PSA, «ils vident les usines», «nous avons perdu 24.000 emplois en douze ans dans les usines et centres de recherche», a affirmé Jean-Pierre Mercier, ancien représentant CGT de l’usine fermée d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), désormais à Poissy (Yvelines). L’accord de compétitivité signé il y a un an chez PSA par une majorité de syndicats est, selon lui, «une catastrophe» et «notre pouvoir d’achat s’est effondré».

Chez Renault, où l’accord de compétitivité a été signé en mars 2013, «8.000 personnes seront parties d’ici 2016, entre guillemets « volontairement »». «On subit nous aussi des salaires figés et une grosse dégradation des conditions de travail», déplore Laurent Moity, délégué du personnel au centre d’ingénierie de Lardy (Essonne). «Après 30 ans de course au rendement, on ressent qu’on ne veut plus de nous, les salariés français.»

 

Les luttes au 20 OCTOBRE 2014
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