Non à la répression et à la fascisation rampante

Publié le par FSC

Le FSC dénonce la répression violente des manifestations qui a récemment abouti à la mort d'un jeune homme de 21 ans, à Sivens (Tarn) puis à de nouveaux incidents entre police et manifestants à Nantes et Toulouse lors de rassemblements d’hommage à la victime.

D’une manière générale, ce pouvoir et ce système condamnent le peuple à la double peine : violence des inégalités et des injustices et violence de plus en plus grande de la répression contre les manifestations avec l’usage d’armes offensives par les forces dites de l’ordre.

Bien entendu, les médias « aux ordres » stigmatisent "guérilla urbaine", "déchaînement de violence", "groupes ultra-violents à l'action"… en faisant silence sur les diverses provocations, et sur l’immense violence qui touche des millions de nos concitoyens frappés par le chômage et la misère, la violence qui détruit des vies par milliers, c'est celle que déchaîne le capitalisme, avec ses gardes prétoriennes policières et ses chiens de garde médiatiques.

La répression aveugle n’a rien à voir avec un problème de retenue d’eau, à Sivens ou ailleurs, qui pourrait ou non permettre à des travailleurs de garder sur place leur emploi (c’est là une autre question).

Elle est un élément de plus dans la criminalisation du mouvement populaire et dans la fascisation en cours qui accompagne la régression sociale tous azimuts.

Le FSC condamne cette évolution et appelle à l’union contre la répression et la fascisation.

FSC, 4 novembre

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