Echos de la pétition dans la CGT

Publié le par FSC

Un écho dans la presse de la pétition qui circule dans la CGT que nous avons signé et que nous appelons à signer

Source : Mediapart

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CGT : la base prend la parole

 

Événement sans précédent à la CGT, depuis lundi, une pétition circule à l'intérieur de la première centrale syndicale française pour réclamer la démission de Tierry Lepaon et de l'ensemble du bureau confédéral. Les signataires du texte dénoncent un « abandon du syndicalisme de lutte de classes » depuis le début des années 90 et plaident pour une réorientation stratégique.

 

« La négociation au détriment de l'action, les gages donnés au patronat et au gouvernement, l'institutionnalisation... » (AFP)« La négociation au détriment de l'action, les gages donnés au patronat et au gouvernement, l'institutionnalisation... » (AFP)

 

« L'affaire Lepaon a été pour beaucoup un révélateur des dérives du fonctionnement confédéral, mais pour nous cela vient de loin et c'est ce qui nous a décidé à rédiger ce texte » explique Philippe Cordat, secrétaire du comité régional de la CGT-Centre. C'est de là qu'est partie une pétition réclamant le départ « collectivement et sans délai » des dirigeants de la centrale syndicale qui « ont perdu toute crédibilité et représentativité pour parler au nom de la CGT ».

Parmi les premiers signataires de la pétition figurent des secrétaires généraux d'unions locales et départementales, de comités régionaux ou de chômeurs, d'anciens membres de la direction nationale du centre, du nord et du sud-est de la France. « Quantité de signatures arrivent chaque jour » se félicitent les promoteurs de la pétition. Parmi elles, certaines pèsent particulièrement lourd, comme celle de Patrick Picard, secrétaire de l'union départementale de Paris,

 

Adressée au départ aux organisations (fédérations, union départementale et locales, comités régionaux) qui composent le comité confédéral national (convoqué le 13 janvier en session extraordinaire par la commission exécutive confédérale, le CCN, le « parlement » de la CGT, est la seule instance habilitée à destituer le secrétaire général), la pétition est maintenant signée aussi par la base de la CGT, les syndicats, les unions locales, les syndiqués.

 

« NOUS VOULONS UN DÉBAT DE FOND »

 

Anticipant les tentatives d'arrangements au sommet, la pétition proclame qu' « au risque qu'elles se renouvellent demain, de telles “affaires” ne sauraient se régler à travers la rivalité de clan, ou par les luttes stériles d'appareil, de dirigeants qui ont failli aux responsabilités qui leur avaient été confiées et qui de plus ont fait le choix de vivre totalement en dehors des réalités qui sont celles des travailleurs. »

Les points sont mis sur les i : « Cette crise ne se résoudra pas en cédant aux pressions d'où qu'elles viennent et pas davantage en procédant simplement à quelques remplacements de personnes ! » Précisant leur pensée, les auteurs de la pétition fustigent le patronat et le gouvernement accusés d'intervenir « directement dans la vie de la CGT (...) en spéculant sur les noms de celles ou ceux qu’ils voient être califes à la place du calife ».

« Nous ne voulons pas rentrer dans un débat technique » explique Armelle Bruant, cadre et militante CGT à l'usine TDA Armements, dans le Loiret, et une des initiatrices de la pétition. « Qui sera le futur secrétaire général, ça m'est égal... Il s'agit de rédéfinir l'orientation stratégique du syndicat ! » « Nous voulons enclencher un débat de fond » renchérit Philippe Cordat.

« Ce qui est sans doute "la pointe émergée de l'iceberg" n'est-il pas au fond le résultat d'une rupture avec ce qu'était la CGT ? N'est-ce pas le résultat d'une capitulation qui a contribué à démobiliser, à désarmer et démoraliser les militants et les travailleurs eux-mêmes ? » interroge le texte qui tire à boulets rouge contre les rapports privilégiés avec la CFDT, depuis le début des années 90, avec pour corollaire « la négociation au détriment de l'action, les gages donnés au patronat et au gouvernement, l'institutionnalisation, la bureaucratisation de l'appareil confédéral et de sa direction ».

 

« LA “POLIITIQUE CONTRACTUELLE”

EST UNE MASCARADE »

 

Et les signataires de la pétition de lister ce qui leur reste en travers de la gorge. Notamment, « les récentes déclarations à la presse du secrétaire général affirmant “qu’il n’y a pas d’opposition de principe entre patronat et salariés ” ou celle selon laquelle il y aurait “effectivement un problème de coût du travail dans certaines professions ”... »

C'est une certaine conception de syndicalisme, celle des « partenaires sociaux » et du « dialogue social », qui prévaut depuis une vingtaine d'année, qui est ainsi mise sur la sellette. « La “politique contractuelle” est une mascarade », s'insurge Armelle Bruant. « C'est du même tonneau que le lean management appliqué dans toutes les entreprises, du privé comme du public. Une méthode vicieuse qui vise à faire croire aux salariés que leurs intérêts sont les mêmes que ceux des directions. »

La CGT « a toujours autant de mal à dégager une ligne claire », se lamentait récemment le quotidien néolibéral La Tribune. Très prosaïquement, le patronat et le gouvernement redoutent que la crise de la première centrale syndicale en France finissent par déboucher sur un coulage de leur « politique contractuelle », déjà bien mal en point. Ce n'est pas le passage de la « lutte des places » à la lutte des classes, revendiquée par les signataires de la pétition, qui va les rassurer. À suivre

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PREMIERS SIGNATAIRES

Alain BORG secrétaire général de l’UD du Loir et Cher, Philippe CORDAT secrétaire général du comité Régional de la CGT Centre, Sébastien MARTINEAU secrétaire général de l’UD du Cher, Michel PINAULT secrétaire général de l’UL de la CGT de St Florent/Cher, Charles HOAREAU membre du bureau de l’UD des Bouches du Rhône ancien responsable  du Comité National des Chômeurs et précaires de la CGT, Jean-Pierre PAGE ancien membre de la Commission Exécutive Confédérale (1991-2000) et responsable du département international de la CGT, Fabien BURDINO secrétaire général de l’UL CGT de Port St Louis et membre CE UD 13, Olivier MATEU secrétaire UD CGT 13, Luisa BENBOUZID ancien membre du bureau national du comité chômeurs CGT, Philippe BAOT ancien membre du bureau du comité national des chômeurs CGT, Robert RABOTOT, Richard PALAO CE UL d’Orléans responsable UFROS 45, Lucie PRIARONE retraitée CGT agro 3, Alain GUILMAIN secrétaire de l'UD CGT de Loir et Cher, Régis BARBOU secrétaire général de l'UL CGT de Romorantin, Ludovic GARNIER secrétaire général de l'UL de la CGT de Blois, Laurent BIDRON secrétaire général de l'UL de la CGT de Mer, Caty BRANCOURT secrétaire générale de l'UL de la Cgt de Bourges, Guylaine RAFFIN secrétaire générale de l'UD de la Cgt d'Eure et Loir, Jean Louis CORVAISIER responsable du groupe Cgt au Ceser Centre, Jean Pierre  BENOIS  Secrétaire de l'USTM de la Cgt de Loir et Cher, Sébastien BOULANGER responsable de l'USD Cgt santé action sociale 41, Guillaume VINÇONNEAU Secrétaire Régional du SNTRS CGT Provence, Yves CASTINO secrétaire général CGT CHU Marseille Timone, UL CGT Port de Bouc, Noël KOUICI secrétaire section syndicale CGT chantier naval Marseille et
membre CE UD 13, section syndicale CGT chantier naval Marseille, Roland DIAGNE membre des Commissions Exécutives de la Ferc, de l'UD59, du Sden CGT Nord, Serge BONUTTI secrétaire général union syndicale CGT agroalimentaire PACA, Olivier LEBERQUIER SG CGT Fralib, Samuel MEEGENS SG UL CGT Tourcoing, Edmond MAUDUY ex SG CGT Air France Marseille/Marignane (jusqu’en 2014), Pierre GIROUX Secrétaire régional SNTRS CGT Alpes, Sébastien MIGLIORE ancien secrétaire adjoint de UL CGT Ales, Bureau du syndicat de la CGT des Hospitalier de Chartres, M DELEPINE A. Rémy Secrétaire du syndicat CGT des Hospitaliers de Chartres, Blaise OSCAR élu CGT CCAS ville de Marseille, syndicat CGT du Crédit du Nord PACA, Claude BELLIER ex SG du syndicat CGT du Crédit du Nord, Roger DEPRE Secrétaire à la Politique Financière de l'UD des Pyrénées-Orientales (66), Alain ZORNETTE  ancien SG du comité régional Cgt centre (1993-2004), Janine CAPDEVILLE CE UFR organismes sociaux, Laure GENTRY Conseil régional PACA membre CE UD 13, Christophe CLARET SG adjoint UL Port de Bouc et membre CE UD 13, Michel CONNANGLE retraité CGT 33, Chantal BONNAURE, membre du bureau de l'UL CGT Centre Marseille, Conseiller du salarié, syndicat CGT de TDA Armements SAS (groupe THALES) La ferté Saint Aubin (45), Marie-Paule SAVAJOl, secrétaire académique CGT educ'action Orléans-Tours, Vincent DULOUT SYAC CGT 13, Aimé MUSTO bureau CGT Air France Marseille/Marignane, Pascal MONTOYA CGT Air France Marseille, Bernard FLAYOL Ex Secrétaire général du syndicat CGT DSI Pole emploi, Union locale CGT Aubagne, Laurence COLLONGE UD 18 région centre, Denis HAKENHOLZ retraité EDF cgt, Robert AUVITY ancien secrétaire général de l'UL CGT de Bourges (18), Michel DUPUY Cadre retraité CGT Veolia eau (94), Jean-Pierre TRICAUD bureau de l' Union Syndicale des Retraités CGT DORDOGNE (24), Hervé ARTEAUD, FAPT 44. Simple militant de base à La Poste, St Nazaire, Isabelle MARILIER Retraitée Membre de la CE du Syndicat CGT Université Aix-Marseille, Philippe BASROGER CGT FAPT Fleury Les Aubrais, Elisabeth BOUCHU Conseillère Prud'homme CGT, Bernard VIRE Secrétaire Général Adjoint de l'Union Locale d'Alès, Joël GAUVAIN ancien SG UGICT/CGT Air France de la CE UGICT/CGT du CESER IDF, Alain THEUX Filpac CGT USR Gironde, Michèle HENRY retraitée UGICT-CGT de la CRAM, Michel HENRY ancien SG de l'Union Locale CGT d'ORLEANS, José MURE conseiller prud'hommes membre de la CE de l'UL de Bolléne 84500, Jules COTTE Secrétaire Général Syndicat CGT PTAS 13 (Equipement) et UF CGT DIRM Med MEDDE Phares et Balises Ouest Méditerranée, Fairouz BENCHAIB membre CE UL Marseille centre, Zoher MESSAOUDI SG UL Marseille quartier Nord et membre bureau UD CGT 13, bureau UL CGT Marseille quartiers Nord, Yohann PERROT syndiqué CGT ADEF 13, syndicat CGT Ineos / Petroineos Lavera, Robin CIPOLLA CPAM 13 UGICT-CGT, MATRAS JOEL secrétaire adjoint de l'URS du loir et cher, André. BANCEL Section Centrale CGT des retraités Mines/Energie DROME ARDECHE, michele BOUCLET cgt edf/gdf blois, Philippe HERVET Délégué Syndical CGT THALES-AVIONICS Vendôme, Martine PAGANI déléguée du personnel ugict CGT cpam 13, Isabelle ATTIA conseiller du salarie airbus helecopter 13, Yvan DONNAT  Fédération des Finances (sre de l'UFR) - section CGT Finances Publiques Bouches du Rhône-USR 13
 
Pour signer cette adresse aux organisations du CCN (en son nom personnel ou au nom d’une organisation de la CGT) envoyer un courriel à : defendons.la.cgt@orange.fr en précisant : nom, prénom, mandat éventuel et organisation
 

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Réactions :

 

 

11/12/2014, 1Par Patrig K

Il est urgent de virer les apparatchicks , ici comme ailleurs, les cadres et leur politique ont échoués... MAEZ ... Dehors les planqués ...

Et tant que les livres comptables ne seront pas lissibles à TOUS , il ne peut etre question de concorde ou de dialogue quelconque ...

OUVREZ VOS GRANDS LIVRES ... très chers patrons poujadistes et lepenistes à majorité

11/12/2014, 1Par Marie Rambeault

Bonne nouvelle, enfin !

Si ça pouvait bouger davantage pour... "dégager une ligne claire", comme il est dit dans le texe, qui permettrait de passer à l'Action !

Merci pour ce billet.

 

11/12/2014, 1Par Steve GRANVILLE

Virez-les tous !!!

11/12/2014, 1Par philippe pierpont

Ce n'est peut être pas le printemps, mais autant faire la grande lessive !

Solidarité de classe, les gars !

12/12/2014,Par cerise en réponse au commentaire de philippe pierpont le 11/12/2014

Cette pétition l'expression de la base ? je doute, c'est plutôt l'expression de structures intermédiaires qui prennent position et s'engagent dans le débat, c'est mieux que les ragots et les "on dit" dans la presse.

 

11/12/201Par Franck de munck

Faisons en sorte qu'ils ne répondent pas à notre révolte par l'hiver de la raison. L'affaire Le Paon n'est qu'un symptôme de la maladie réformiste qui gangrène la direction de la CGT (cette précision évite la synecdoque).

Ce n'est qu'un début ..........

Par danivance

+ + + 

 

1Par boudinovitch

Une très belle et très bonne chose, cette pétition, ces signatures ! . J'espère que ça ne va pas sombrer dans les sables. Les bureaucrates vendus au patronat ont plus d'un tour dans leur sac ! Si cette histoire avance encore un peu, ce sera un signal d'alerte très important vers le monde politique.

Exemple : imaginons que Juppé ou Sarkozy soit au pouvoir dans un peu plus de 2 ans ? Ils seront "obligés" de renchérir sur les mesures réactionnaires de Hollande. Mézalor, le risque d'une réaction, genre grève générale incontrôlable, ce risque existe, dans notre pays...Ca les ferait réfléchir...

11/12/Par Phillippe MARTIN

A la vue des orientations des "partenaires sociaux", il est plus que temps d'engager le débat de fond sur le devenir de la CGT. En premier lieu une démission collective de la direction est indispensable. Sa vision réformiste est un échec. Son image est rejettée par la grande majorité des travailleurs. Cette pétition est une très bonne chose.

Par cerise en réponse au commentaire de Phillippe MARTIN le 11/12/2014

Sans rire, vous espérez une vision révolutionnaire ? pour l'instant le plus urgent est de dire clairement ce que défend la CGT en matière de représentativité (histoire des seuils), ce qu'elle défend sur la pénibilité, sur les retraites, sur le SMIC, et comment elle se situe en gros et en détatil par rapport à la loi Macron.

Par Jacques Deparis

+++ Sourire

Il vaudrait mieux que ces dirigeants stratosphériques aient le bon goût de reposer un pied sur terre !

Cette action de la "base" c'est à dire des forces vives, vient, je l'espère à temps sonner la fin de la torpeur défensive qui condamne ce syndicat à emboiter le pas de la CFDT dans sa course réformiste.

Soutien total à cette initiative.

Réseau Salariat

 

Par Julie Guitare

Initiative exceptionnelle et inattendue ! Noël à la CGT !

 

12/12/201Par françois froidurot

La CGT doit rompre de toute urgence avec la CFDT, véritable cheval de Troie du Medef et du PS dans le mouvement syndical.

12/12/201Par Marielle Billy

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12/12/20Par Jean-Pierre Anselme en réponse au commentaire de camel mekrez le 12/12/2014

Cher Camel Merkez,

Je viens de lire votre article qui fait écho au mien. Quelques réflexions :

• Je ne sais pas s'il est ou non « trop tard pour que circule une pétition à l'intérieur de la CGT ». Mieux vaut tard que jamais, comme on dit et l'avenir nous le dira bientôt. Comme vous, je pense qu' « il est temps que la CGT se réveille ». La CGT et aussi tous les syndicats. Comme je l'ai écrit dans un précédent papier (« Travailler... tue la démocratie », mai 2014 : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-anselme/280514/travailler-tue-la-democratie ) l'abandon des salariés, du privé comme du public, par le syndicalisme, ainsi laissés individuellement à leur souffrance face à un patronat omnipuissant et pervers, est non seulement inadmissible du point de vue de la simple justice sociale, mais aussi grosse des pires catastrophes politiques.  

• Vos vœux de « réunification de la CGT, de la CGT-FO et de SUD-SOLIDAIRES  pour marginaliser la CFDT et peser dans le rapport de force contre le Président de la République, le Gouvernement et la construction ultra-libérale de l'Union Européenne » me semblent un peu prématurés, vu l'état du syndicalisme aujourd'hui et je ne suis pas certain que l'unité organique soit absolument nécessaire pour qu'il reprenne du poil de la bête.

Si déjà, un débat public avait lieu sur ce qu'attendent les salariés et la société du syndicalisme, ce serait déjà formidable et porteur de toutes les espérances. À mon sens, c'est cette possibilité là, induite par la pétitions dans la CGT, qui est en quelque sorte au centre de l'échiquier syndical, qui inquiète le plus le gouvernement et le patronat. Ils craignent plus que tout la remise en cause de la « politique contractuelle, version contemporaine de la vieille collaboration de classe. Ils savent que si ce verrou, pratique et idéologique, saute... ils risquent d'avoir chaud aux fesses !...

 

 

Par cerise en réponse au commentaire de Jean-Pierre Anselme le 12/12/2014

Pour la réunification je ne crois pas que ce soit à l'ordre du jour par contre une unité d'action durable qui fasse le poids face aux capitulations en rase campagne de la CFDT serait un sacré point positif par exemple sur la défense des prud'hommes. Un débat public sur les revendications des salariés permettrait de remobiliser, et de mettre en échec la stratégie qui permet au gouvernement de faire passer sans trop de difficultés leur poulitique d'austérité appelée réduction de la dette.

 

12/Par françois périgny

L'institutionalisation, tout est là. Le ron-ron rond d'un fonctionnement tranquille comme une digestion.

Un exemple ? Une section CGT, un délégué syndical dont on ne perçoit l'existence qu'au moment des élections professionnelles, le reste de son temps étant consacré à des activités mystérieuses, parfois, sans doute, personnelles ; un comportement syndical et professionnel tel qu'on ne le distingue guére d'un membre - inactif, forcément inactif - de la CFDT. Il fut une époque où l'on aurait éjecté depuis longtemps. La corruption, chére à Mediapart-fond de commerce, est là aussi, à la base.

 

Par Henri ACOUNIS

Un de nos  problèmes au delà de la ligne, ce sont les permanents, permanents dont a besoin mais qui tombent dans le bureaucratisme presque je dirais, par la force des choses. Alors la première réforme à mon sens c'est la durée des mandats deux au maximum et retour à la base pour éviter la  cooptation ainsi à la FNME où un secrétaire général qui passe le flambo  à sa compagne , à quand les enfants ?? C'est Krasucki , en son temps , qui disait:   permanent le matin au boulot l'après-midi ! Et il avait bien raison!

 

Par BerCalva

ENFIN ! Une CGT qui veut du changement, qui critique le nucléaire, qui vire ses apparatchiks, houlala

12/12/2014, Par joredo

 

Plus les temps sont durs et plus les syndicats sont mous . Vite, redonnons de la couleur à notre CGT !

                                               bandiera+rossa.gif

 

 

12/12/2014, Par Gérard ETELLIN

Bonjour,

Je n'arrive plus à transmettre cette info aux collègues de la CGT. Pourquoi ?

En cliquant sur tous les liens, ça ne marche plus et je suis bloqué par la phrase : "vous avez déjà voté une fois"

Je ne veux pas re-voter, bien sûr !

 

12/12/2Par Jean-Pierre Anselme en réponse au commentaire de Gérard ETELLIN le 12/12/2014 à 10:33

Vraiment désolé mais je ne comprends pas... De quels liens parlez vous ? Pour transmettre ce papier vous pouvez copier-coller son adresse (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-anselme/111214/cgt-la-base-prend-la-parole) et la transmettre à votre interlocuteur. Je ne sais si je réponds à vos questions...

12/12/2014, Par Grain de Sel HV

Pour voter, suffit-il d'être adhérent ou faut-il être secrétaire de ci ou de ça, voire même avoir encore des fonctions dans une entreprise ? 

 

12/12/2014, Par aronde54

Cette démarche est salutaire. Espérons qu'elle soit à l'origine du nécessaire chamboulement et retour aux (bonnes) sources de la Cgt.

La double organisation (par branche et géographique) des structures est en cause. Mettre en place la démocratie directe, en finir avec l'inflation des permanents bureaucrates hors sol, retrouver un cap conforme aux statuts (anticapitalisme): vaste programme, qui donne l'ampleur de la dérive actuelle.

Et cela ne concerne pas seulement "l'usine" de Montreuil, mais les échelons fédéraux, départementaux voire locaux.

Que cette pétition ne soit pas une énième râlerie type frondeurs du PS.

La couleur de la Cgt c'est le rouge, les "jaunes", du balai !

 

 

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traini eliane 14/12/2014 21:33

nous devons etre un exemple d honnettetè envers tous les syndiquè.je comdane toute cette corruption qui sevit au sein de notre cgt .comme la dit un camarade on et rouges et non jaunes a bon lecteur salut