Le tour des luttes

Publié le par FSC

Notre camarade JO Hernandez nous informe :

 


INFO LUTTES

 1er février 2015

 

Les Grèves en cours

  • Grève des cantines et crèches à Saint-Étienne

  • Grève du greffe du tribunal de commerce de Versailles

  • Grève des Internes en médecine

  • Grève des Prud'hommes d'Orléans

  • Grève régionale des médecins

  • Grève à France 3 Alsace

  • Grève à la bibliothèque de saint-Joachim

 

Les prochaines grèves

  • Grève à l'hôpital de Saumur

  • Grève dans l'éducation nationale 3 février

  • Grève de la fonction publique à Istres 3 février

  • Grève des médecins 5 février

  • Grève au lycée Victor Hugo de poitiers le 5 février

  • Grève des internes de Languedoc Roussillon 4 février

     

 
LYON

Centre France

Charlieu grève surprise à IP3

 

Jeudi 29 janvier, à 5 heures du matin, les salariés de la société spécialisée dans le domaine de la plasturgie se sont donné rendez-vous pour planter le piquet de grève, sans avoir au préalable prévenu la direction.

Deux heures et trente minutes « de bénévolat » par semaine, c'est non ! Rodolphe Gaspari, délégué CGT de l'entreprise IP3 refuse de travailler une demi-heure de plus chaque jour sans contrepartie, pour « récupérer les temps de pause », ce que demande la direction. Parmi les autres motifs de colère du représentant syndical : un changement de mutuelle pour lequel « on s'est fait bananer », et le passage de 22 à neuf jours de RTT (réduction du temps de travail). « Travailler 40 heures par semaine, on s'en fiche ; mais on veut être payé pour 40 heures », argumente-t-il. D'après ses calculs, s'il signait le « pseudo-avenant » sur les 35 heures adressé à chaque salarié du site de Charlieu, il y perdrait 1.700 euros bruts par an.

Ce qui, bien sûr, ne fait pas plaisir non plus à ses collègues. « Les gens sont vachement remontés. Une grosse proportion des salariés non-cadres refusera de signer. » Mais il craint toutefois que la peur du chômage en fasse craquer quelques-uns : « Je peux le comprendre, la direction a prévenu que ceux qui ne signeraient pas seront licenciés économiques, mais j'ai la forte impression qu'ils jouent sur le bluff. »

Alors il réclame des « vraies négociations. Ils sont obligés d'en passer par là. » Pour l'instant, affirme-t-il, celles-ci, qui auraient été plus que limitées n'ont « abouti sur rien ».


TOULOUSE

France3 Midi-pyrénées

Grève chez Cimpa – filiale d'Airbus

 

Les salariés se mobilisent à nouveau. La mise en vente de la filiale d’Airbus approche de son terme. Deux sociétés repreneuses ont été retenues. Les 600 salariés craignent des fermetures de site et une dégradation des conditions de travail. La décision de vente a été prise au printemps dernier. Un repreneur indien et un français auraient été retenus par Airbus sur cinq offre de rachat.

Les salariés n’ont pas été consultés et les pires inquiétudes de dégradation des conditions de travail se font jour.

 

ARLES

correspondant,

Grève chez les auxiliaires de puériculture des crèches municipales.

Le conflit qui dure depuis trois semaines oppose 14 puéricultrices municipales à la ville d'Arles. Soutenues par FO Territoriaux, elles demandent la révision de leur IAT, prime revalorisée pour l'ensemble des fonctionnaires de catégorie C de la ville à hauteur de 2 000 euros, sauf elles. Leur mouvement à été reconduit à l'unanimité. La Mairie qui à lancé un ordre de réquisition pour casser la grève va contrarier le plan de luttes.


 

GOURDON

La Dépêche du midi

Grève à la Poste

 

Le mouvement de grève se durcit à la poste de Gourdon. La distribution du courrier est suspendue depuis deux jours. Les points de désaccord sur le manque de remplaçants, le travail supplémentaire non payé, les congés refusés et/ou ajournés, restent entiers. le secrétaire départemental de la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunications) 46, a confirmé que les négociations avec la direction avaient coupé court. «Il y aura lundi après-midi un rassemblement à 15 heures place de La poste. On a appris qu’un tri était effectué en parallèle à Cahors pour casser la grève. On rentre dans un conflit pur et dur» indique Serge Dondrille. Secrétaire du syndicat. Des tracts seront distribués aujourd’hui sur les marchés et zones commerciales.


Saint-Herblain

Ouest France

Débrayage chez Euro engineering

Les salariés d’Euro engineering (filiale d’Adecco) ont fait grève à Saint-Herblain. Le mécontentement porte sur les salaires et les relations sociales. les salariés d’Euro engineering (filiale d’Adecco) ont fait grève à Saint-Herblain à l'appel des syndicats CFDT, Sud et FO. Le mécontentement porte sur les salaires et les relations sociales. Les syndicats dénoncent « une dégradation des conditions de travail ; une augmentation de la charge de travail sans prise en compte des heures supplémentaires, sans compensation financière ou sans temps de repos ».


SAUMUR

Le courrier de l'Ouest

Grève illimitée à l'hôpital

Quatre syndicats (CFDT, FO, CGT et Sud) appellent à « une grève illimitée contre le plan de performance pour tout le personnel du centre hospitalier de Saumur » à partir de lundi prochain à minuit. Pour eux, le « plan de performance » est synonyme de plan social. Ils parlent de « restructuration abusive ».Les syndicats prévoient un débrayage de 13 heures à 14 heures tous les lundis devant l’entrée principale de l’hôpital.


 

PARIS

L'express

30 000 Cheminots et Electriciens défilent pour le service public

Venus toutes les régions de France, les premiers salariés de l’énergie (Areva, EDF, GDF-Suez, Alstom..) ont commencé à affluer à 10H30 Place Denfert-Rochereau (XIVe arrondissement). A la mi-journée, plusieurs milliers attendaient le top départ en mangeant des merguez dans un brouhaha de discussions, sifflets et fanfare.

Opposés à la loi de transition énergétique qui va, selon eux, accroître « la privatisation » du secteur de l’énergie, les manifestants ont ensuite pris la direction des Invalides (VIIe arrdt.) pour rejoindre la manifestation des cheminots.

Le projet de loi, qui sera examiné au Sénat à partir du 10 février, a déjà été adopté en première lecture par les députés.

Pour Joël Belloncle, militant CGT chez GDF-Suez, ce projet « casse le service public de l’électricité ». « On n’est pas contre le mix énergétique mais il faut une réflexion plus approfondie. L’énergie n’est pas une vulgaire marchandise », estime ce salarié. Pour lui, privatiser « ce qui marche », à commencer par les concessions hydrauliques, c’est « un scandale ».

En manifestant « on défend aussi les consommateurs, l’énergie est déjà trop chère aujourd’hui », a ajouté le militant.

Du côté des cheminots, le cortège a démarré Place d’Iéna (XVIe arrondissement) dans les fumigènes vers 13H30 avec à sa tête Gilbert Garrel, patron de la CGT-Cheminots et à l’origine de la longue grève de juin dernier contre la réforme du rail.

L’organisation nouvelle, avec deux établissements chapeautés par un troisième, « ne va pas fonctionner », selon la CGT.

« Séparer en trois entités, ça ne peut générer que des désagréments pour les usagers, des fermetures de gares, 2.000 suppressions d’emploi en 2015, le gel des salaires », a affirmé à l’AFP le patron du premier syndicat de la SNCF.

« On est là pour défendre les services publics ferroviaires et lancer un ultimatum à la direction de la SNCF qui a décidé de supprimer des emplois en 2015″, a pour sa part souligné Julien Trocaz de SUD-Rail.

La CGT-Cheminots et SUD-rail entendent relancer la bataille contre la réforme ferroviaire, mise en œuvre depuis le 1er janvier avec la création d’un nouveau groupe public, qui regroupe désormais la SNCF et l’ex-gestionnaire de Réseau ferré de France (RFF).


 

AVEYRON

Onet-le- Château

Grève illimitée des Postiers


Grève illimitée des salariés du PIc d’Onet-le-Château et manifestation des postiers, hier, devant la préfecture. Soutenus par les élus, ils demandent l’ouverture de négociations.

La Grève illimitée pour les postiers de la PIC (plateforme industrielle courrier) d’Onet-le-Château a démarré dans la nuit de mardi à mercredi. Hier matin, une quarantaine d’entre eux a manifesté devant la préfecture en réaction au Comité technique qui devait se tenir hier après-midi, à Albi, entérinant la fermeture de la PIC. le préfet Jean-Luc Combe a acceptait de recevoir une délégation .dans laquelle se trouvait Laurence Cahors, secrétaire générale CGT FAPT 12. 

 
 
 

 

Publié dans Luttes - actualités

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