Echo des luttes

Publié le par FSC

Notre ami Jo Hernandez nous communique b:

 

Sita Sud en grève : les poubelles débordent à Carcassonne
 

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Le mouvement de grève des salariés de Sita Sud a démarré vers minuit. Ce mouvement lié à des revendications salariales est suivi à 80% selon les syndicats. Résultat : pas de ramassage des ordures ce lundi matin à Carcassonne. La décharge de Lambert à Narbonne est bloquée.

Les salariés de Sita Sud se sont mis en grève à minuit, rejoignant un mouvement largement suivi dans l'ensemble du groupe, à Carcassonne, Perpignan et Montpellier. Lancée par la CGT, cette grève est liée à l'échec des négociations salariales annuelles obligatoires : les syndicats réclament 2% d'augmentation, la direction ne veut en accorder que 0.5%. Le désaccord porte aussi sur le fonctionnement des congés. Parmi les revendications, les grévistes demandent que soit réexaminée la délocalisation à Aix en Provence de quatre postes. Ce mouvement, engagé de façon "illimitée" , est suivi à 50 % à Perpignan. A Narbonne, Sita Sud emploie 50 personnes.
A Carcassonne, les poubelles débordent sur le trottoirs. Les Narbonnais, pour l'instant n'ont pas été touchés, le ramassage étant effectué par la société Nicollin. Néanmoins, l'accès à la décharge de Lambert située à Narbonne est bloqué par un piquet de grève, aucun camion n'y entre ni n'en sort.
Une réunion doit avoir lieu cet  après-midi à Montpellier entre les grévistes et  la direction.

 

Haute-Garonne : une semaine de grève pour les facteurs de Balma

 

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Les facteurs du centre de distribution de Balma sont en grève depuis le 23 février. Ils protestent contre le projet de la direction départementale de La Poste de fermer le centre de Balma à la fin de l'année et de les transférer vers deux autres sites à Toulouse et Labège. Depuis une semaine la distribution du courrier est très fortement perturbée.

Depuis une semaine les négociations sont dans l'impasse : 80.000 lettres seraient en souffrances selon les syndicats faute d'avoir été distribuées depuis le début de la grève. Celà représente trois jours de distribution dans les sept communes (outre Balma, Aigrefeuille, Drémil-Lafage, Flourens, Mons, Pin-Balma et Quint-Fonsegrives) qui relévent du centre de distribution de Balma.

Une grève qui commence à poser de sérieux problèmes aux habitants du secteur concerné mais aussi et surtout aux entreprises qui ne reçoivent plus les réglements de leurs factures. La mairie de Balma a voté elle en Conseil municipal une motion de soutien aux facteurs et demande à la direction de La Poste de suspendre son projet de fermeture.

Grève illimitée aux Urgences de l'hôpital d'Orléans

 

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Le service des Urgences du Centre hospitalier d'Orléans est en grève illimitée depuis dimanche soir. Confronté au manque d'effectif, le personnel urgentiste frôle le Burn out.  Service public oblige,les urgences continueront de fonctionner mais au ralenti.

Chaque matin, des dizaines de patients se retrouvent sur des brancards en attente d'hospitalisation. Sans compter les 150 personnes accueillies quotidiennement. Le service des urgences du CHR d'Orléans est sous pression. Et le problème est récurrent depuis des semaines selon le Syndicat Sud qui a lancé un nouvel appel à la grève illimitée le 1er mars pour réclamer de meilleures conditions de travail. La surcharge de travail pénalise aussi bien le personnel que les patients dont la prise en charge peut durer plusieurs heures. "La suractivité peut entraîner une mauvaise appréciation sur l'état de santé du malade ou une erreur dans les soins" avance Charlotte Guérin, médecin urgentiste au CHRO sur France Bleu 

Si la direction du CHRO reconnaît que les urgences sont saturées depuis deux mois, elle attribue cette situation à l'épidémie de grippe qui a provoqué l'affluence de personnes âgées.
 
Une assemblée générale est organisée lundi après-midi avec l'ensemble des équipes para-médicales (infirmiers, aides soignants, médecins et internes) pour envisager les actions à mener.  En attendant, les urgences tournent au ralenti depuis ce matin.

Métro toulousain en grève tous les week-ends pendant 7 mois
 


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Les syndicats de Tisséo déposent un préavis de 7 mois pour tous les vendredi et samedi soirs de 1h à 3h du matin. Ils protestent ainsi contre la mise en place du service  métro jusqu'à 3h du matin. Le préavis sera déposé par tous les syndicats dès mardi 3 mars. Un préavis quelque peu original puisqu'il concernera tous les week-ends durant 7 mois.
Les syndicats ne s'opposent pas directement à la prolongation du service du métro à Toulouse jusqu'à 3h du matin. Ils sont d'accord si ce nouveau service s'accompagne d'une augmentation de salaire.

Une proposition que ne peut accepter la direction qui évoque la situation particulièrement privilégiée des conducteurs de métro qui profitent des salaires les plus élevés de Tisséo.

La direction propose la création de trois postes au PC régulation et des renforts d'agents de sécurité.
Pour l'instant, les négociations sont bloquées.


 

Grève mardi à Wavin, contre 29 suppressions de postes
 

Les salariés de l'usine Wavin, à Sorgues, se remettent en grève mardi. L'usine prévoit de supprimer 29 emplois. En cause, l'automatisation d'une partie de la production, après déjà plusieurs coups durs ces dernières années : départs volontaires, délocalisation en Pologne...

 
Abattoirs AIM Poursuite de la grève en Normandie

 

Les salariés du principal abattoir de l'entreprise en grande difficulté AIM, à Sainte-Cécile (Manche), ont voté vendredi la poursuite de leur grève, a indiqué la CFE-CGC.

«Les salariés ont voté la poursuite de la grève jusqu'à ce que nous ayons » plus d'informations sur un possible projet de reprise, a indiqué à l'AFP Sébastien Lafon, délégué CFE-CGC du site.

Jeudi, lors d'une table ronde au ministère de l'Agriculture, les administrateurs judiciaires ont, selon les syndicats, annoncé avoir une « piste sérieuse » pour une reprise de cet abattoir qui emploie 400 personnes environ. Les salariés espèrent avoir un nom, voire un nombre de salariés repris, à la fin de la semaine ou au début de la semaine prochaine.

Lundi, une offre de reprise de cet abattoir, annoncée quatre jours plus tôt, avait été retirée, à cause de la grève, selon le repreneur potentiel. Mais les salariés avaient indiqué ne pas être surpris, estimant cette offre « pas sérieuse depuis le départ ». La grève et le blocage de l'entrée de camions de livraison avaient été lancés le jour de l'annonce de cette offre éphémère qui prévoyait la reprise de 118 emplois.


La grève de La Poste se durcit dans le secteur de Valdahon
 

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Les bureaux de Maîche et Morteau ont rejoint ceux de Pierrefontaine et Valdahon. 40 facteurs sont maintenant grévistes. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail et la charge de travail supplémentaire due à la "sécabilité"

La sécabilité a été mise en place en 2007 pour pallier les suppressions d'emplois à La Poste. Pour la distribution du courrier, cela consiste à découper les tournées de façon à en répartir la charge de travail sur les facteurs restants en plus de leur tournée attitrée. Elle a été mise en place dna sle secteur de Vakdahon pendant les vacances de février.

Cela consisterait d'après le syndicat SUD-PTT à augmenter la tournée des facteurs de 100 boîtes aux lettres environ.

Réunis ce matin dès 8h devant le bureau de Poste de Maîche-Morteau ils espéraient être reçus par la directrice du bureau. Elle leur a proposé un rendez-vous en début d'après-midi qu'ils ont refusé, estimant qu'elle pouvait les recevoir en matinée.

Ils se réuniront à nouveau demain à 9h00 mais cette fois devant la direction régionale de La Poste ; rue Gambetta à Besançon.


 

Chalon-sur-Saône : les salariés du groupe ID Logistics débutent une grève illimitée
 

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Le groupe ID Logistics est le numéro 2 français de la logistique. Alors que son chiffre d’affaire est en hausse, 71 emplois sont menacés sur son site de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire.

En 2013, ID Logistics avait racheté l’entreprise de logistique CEPL. Aujourd’hui, la direction envisage des licenciements pour motif économique. Sur les 81 emplois du site chalonnais dans le parc d’activité Saôneor, seuls 10 devraient être conservés.

Un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est en cours.
Il a pour but d'éviter les licenciements ou, au moins, d'en limiter le nombre. Le PSE doit également faciliter le reclassement des salariés dont le licenciement ne pourrait être évité.

Les salariés réclament donc des compensations financières et des formationspour les reconversions.
"On demande l’ouverture de négociations", explique  Romain Jeuneu, syndicaliste CGT. "On voudrait négocier une prime supra-légale, un peu comme des dommages et intérêts en somme".

Les salariés craignent de revivre un scénario bien connu.
Ils ont d’abord travaillé pour Kodak, puis pour CEPL. Aujourd’hui, avec ID Logistics, l’histoire se répète.

Faute d’accord avec la direction, ils ont entamé  une grève illimitée.
Le mouvement devrait se poursuivre jusqu'au jeudi 12 mars, date de la fin du plan de sauvegarde de l'emploi.

Grève dans les cantines. Les personnels lorientais manifestent
 

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De nombreuses cantines n'ont pas fonctionné ce lundi midi, suite à la grogne des personnels territoriaux qui se sont rassemblés devant l'hôtel de ville.

Le service de restauration collective, dans les écoles lorientaises a été perturbé, ce lundi midi. 10 établissements n'accueillaient pas les enfants à déjeuner. Sept ont pris les élèves en charge, sous réserve qu'ils disposent d'un pique-nique et sept ont complètement fermé, à l'heure de midi.

Les conditions de travail

Ces perturbations sont liées à un mouvement de grèves des personnels territoriaux travaillant en milieu scolaire, à l'appel des syndicats CGT, Sud, Unsa. Ils protestent contre leurs conditions de travail, l'annualisation de leurs heures. Sont concernés les agents chargés d'encadrer les enfants,  d'assurer le ménage des locaux scolaires.

Un préavis de grève pour toute la semaine

Des animateurs en milieu scolaire se sont associés au mouvement, qui pourrait se poursuivre toute la semaine, sauf ce mercredi. Ce midi, les représentants du personnel espéraient être reçus, dans la journée,  par la mairie de Lorient, leur employeur.

 

Publié dans Luttes - actualités

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