Droit de manifester : la tentation du pouvoir

Publié le par FSC

CE SONT BIEN DES POLICIERS

CE SONT BIEN DES POLICIERS

Ce 28 avril, au cours et parallèlement aux manifestations de nombreux affrontements ont éclaté avec les forces de l'ordre.

Des militants syndicaux comme à Saint Denis sont déférés devant un tribunal ce vendredi à Bobigny.

On peut s'interroger sur le caractère récurrent de ces affrontements utilisés par les grands médias pour discréditer le fort mouvement de contestation de la loi travail.

Et sur le dispositif policier de plus en plus au contact direct des manifestants (contrairement aux dispositifs passés qui restaient à distance) et sur des interventions qui ne visent pas à isoler disons les "casseurs" mais qui s'en prennent aux manifestants pourtant étrangers aux violences.

D'autant que les déclarations et du préfet de Paris comme de Valls laissent planer la menaces de possibles interdiction si les organisations syndicales n'étaient donc pas en état d'empêcher ces "débordements".

C'est ainsi que le préfet de police de Paris, Michel Cadot dans sa conférence de presse  indique :"

Il faut que les organisateurs soient plus rigoureux avec leur service d'ordre" et ajoute "c'est la contrepartie au droit de manifester".

Signes certains de l'inquiétude du pouvoir face à un mouvement qui perdure et contre lequel il n'hésite pas à employer des manoeuvres de division et des provocations diverses.

La droite venant en renfort avec par exemple Eric Cioti appelant au nom de l'état d'urgence à l'interdiction des manifestations et de NuitDebout.

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