ça commence à branler du côté du pouvoir

Publié le par FSC

Des discours contradictoires entre les représentants du gouvernement et Bruno Le Roux président du groupe parlementaire sur la question centrale du projet de loi qui concerne l'inversion de la hiérarchie des normes et l'abandon du principe de faveur (pas d'accord d'entreprise plus défavorable que l'accord de branche ou que la loi).

On comprend aussi pourquoi laurent berger de la CFDT monte au créneau pour proclamer que le retrait ou la modification de fond de la loi serait inacceptable.

ça branle donc et il faut continuer à pousser pour que ça cède réellement!

__________________

Le chef de file des députés PS s’est montré ce mercredi matin ouvert à une évolution sur l’articulation entre accords de branche et accords d’entreprise. Une proposition écartée par le gouvernement.

Alors qu'entre grèves et blocages, la grogne contre la loi Travail se durcit, la majorité fait des propositions pour réécrire le texte tant décrié. Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l'Assemblée, s'est en effet montré ce mercredi matin ouvert à une évolution sur l'articulation entre accords de branche et accords d'entreprise, prévue à l'article 2 du projet de loi et principal point de blocage avec les syndicats hostiles au texte.

Une proposition qu'a écarté ce mercredi midi le gouvernement. « Il n'est pas prévu de revoir les principes de l'article 2 » sur les accords d'entreprise, a déclaré Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, à l'issue du Conseil des ministres. « Ce n'est pas ce que demande la CGT », a-t-il fait valoir, le syndicat demandant le retrait pur et simple de la loi.

Manuel Valls a enfoncé le clou lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale. Il n'y aura « ni retrait » de la loi Travail, « ni remise en cause » de l'article 2, a insisté le Premier ministre.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article