La violence du capital

Publié le par FSC

Coup de G... de notre camarade Danielle BLEITRACH :

la réflexion du jour: la violence du capital…

 

Pendant que l’on nous laisse disserter sur l’essoufflement du mouvement, pendant que l’on nous bassine avec le policier héroïque, pendant ce temps les CRS chargent contre les travailleurs des raffineries.

 

J’ai dit à quel point je n’avais aucune sympathie contre les casseurs, anarchistes pris de rage donnant tous les prétextes à la violence de l’Etat capitaliste pour exercer son urgence. Ces petits bourgeois pris de rage ne sont que le symptôme de l’insuffisance de l’organisation des masses et des prolétaires… Ils tentent de nous faire oublier la violence de l’Etat du capital, celui qui a tué Rémi Fraisse, celui qui aujourd’hui envoie les CRS contre les travailleurs des ports et des raffineries.

 

Tandis que l’on nous amuse avec le spectre de la violence petite bourgeoise, la vraie violence, celle du capital, celle qui charge contre les ouvriers, condamne ceux qui luttent pour leur emploi, pour le droit à la santé et à l’éducation s’exerce sous un gouvernement socialiste avec de fait la bénédiction de tous ceux qui font de la collaboration de classe avec le patronat l’alpha et l’omega de leur perspective politique de Macron aux primaires., de Valls aux « frondeurs » et à tous ceux qui bernent le peuple d’illusion sans oser réellement s’opposer à la régression et l’accompagnant de belles paroles.

 

Il faut les soutenir financièrement, politiquement et si besoin était se rendre sur les lieux de résistance… Là où la police a commencé à charger sans le moindre prétexte de la présence de casseurs.

..

Danielle Bleitrach

 

« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasement. » « La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! » H. Krasucki

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Je partage sauf qu'en l'espèce il ne s'agit surement pas d'anarchistes;cela serait faire injure a tous les anarcho-syndicalistes qui sont toujours présent et agissent au sein de notre CGT Des petits bourgeois sans aucun doutes des mercenaires au service de l'état patron assurément des fachos des minables des voyous c'est sur!
Répondre