Giesbert la haine!

Publié le par FSC

Giesbert la haine!

Et comment ce genre d'individu peut-il encore écumer les médias, étaler sa médiocrité et son imbécillité?

Mais les miliardaires propriétaire de pratiquement tous les médias dans notre pays ont sans doute besoin de ce genre de guignol et de provocateur caricatural!

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Source msn

L'éditorialiste du Point revient sur les manifestations contre la loi Travail et le rôle de la CGT. D'après lui, si Daech et la CGT sont comparables, notamment sur le plan "tactique" car elles recourent aux "mêmes armes".

Il en convient lui-même: "la comparaison peut paraître scabreuse". Dans un édito publié par Le Point ce mercredi, Franz-Olivier Giesbert a pourtant "osé" la formuler. "La France est soumise aujourd'hui à deux menaces qui, pour être différentes, n'en mettent pas moins en péril son intégrité", indique l'éditorialiste... "Daech et la CGT".

Pour l'éditorialiste, daech et la CGT utilisent les "mêmes armes"

Dans son édito du jour, baptisé "Ne cédons pas à la CGT, saperlotte!" - où l'on apprend au passage un nouveau juron -, Franz-Olivier Giesbert appelle à "lutter" contre un CGT "peu représentative des salariés français mais stratégiquement implantée", qui "prend encore une fois, l'économie du pays en otage". Rien de bien nouveau donc, si ce n'est la comparaison entre l'organisation syndicale et le groupe Etat islamique. La raison de cette mise en parallèle? Selon "FOG", les deux structures recourent "aux mêmes armes" sur le plan "tactique", notamment "l'intimidation", en référence aux protestations actuelles contre la loi Travail.

 

Des propos qui ont, sans surprise, suscité la polémique sur les réseaux sociaux, non sans ironie.

Lundi dernier, le patron du Medef, Pierre Gattaz, avait également osé une comparaison semblable, estimant que l'attitude de la CGT était semblable à celle de "voyous" et même de "terroristes".

Des propos dont il s'est pour sa part excusé ce mercredi: "Ce mot a été mal compris et peut choquer, notamment les personnes qui ont été touchées par les événements récents qui ont endeuillé notre pays", a déclaré Pierre Gattaz, cité dans un communiqué. "Ce n'était évidemment pas mon intention. Le mot terrorisme était donc inadapté dans ce contexte", a admis le chef du Medef.

 

 

 

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