Guingamp, Val Saint-Jean : transports, postes ... actions pour la défense des services publics

Publié le par FSC

Les actes de résistance au processus de privatisation et de démantellement des services publics sont donc légion!

Deux exemples de cette résistance :

____________________________

Source : Ouest France

Une cinquantaine de manifestants, dont de nombreux membres de la CGT cheminots Bretagne, s'est invitée à l'inauguration officielle du Pôle d'échanges multimodal (Pem) de Guingamp, ce samedi 24 septembre. Pour dénoncer la suppressions d'une trentaine de postes dans les prochains mois, à l'échelle de la Bretagne.

Une cinquantaine de membres de la CGT, dont une majorité du secteur cheminots de Bretagne, était présente, hier sur le parvis de la gare. Mickaël Deunf, secrétaire régional de la CGT cheminots, a pris la parole pour dénoncer les suppressions de postes programmées dans les prochains mois.

« Aujourd’hui, la brigade équipement de Guingamp, qui est en charge de la surveillance et de l’entretien des voies, est composée de quatre agents », explique-t-il. « Deux d’entre eux vont faire valoir leur droit à la retraite et ne seront pas remplacés. Aussi, la suppression de cette brigade est prévue. »

Une suppression qui, selon le syndicat, est également programmée à Plouaret et dans trois autres gares, au 1er janvier prochain. « 25 postes vont être supprimés en Bretagne, rien que pour la maintenance. »

La CGT pointe également « la distribution des billets en gare de Guingamp et Morlaix. Trois postes seront supprimés le 1er novembre, en raison de la fermeture des guichets le dimanche et de la réduction des heures d'ouverture des guichets en semaine. »

_________________________________________

 

Les militants de la CGT- FAPT sont contre la fin d’un service de proximité dans un quartier qualifié de « fragile ».

L’annonce leur est tombée dessus comme un coup de massue. Lundi après-midi, les deux guichetiers et la conseillère financière ont appris que leur bureau de poste, avenue des Hêtres, au Val Saint-Jean, sera supprimé le 31 décembre. Ils seront redéployés dans le bureau du centre-ville.

Pour protester contre cette fermeture, la CGT-FAPT, qui dit ne pas avoir été informée au préalable de la décision, a décidé de lancer une pétition, hier après-midi, devant le bureau de poste. « C’est idiot, complètement absurde, s’agace un retraité, habitant le quartier depuis plus de 40 ans. C’est inadmissible, surtout que ça tourne bien et qu’on y est bien reçu. »

Besoin de contact humain

« On est dans une pure logique de réduction des coûts et des effectifs, dénonce Isabelle Le Pallec, membre du bureau départemental de la CGT - FAPT. Et on touche à un service de proximité, dans une Zone urbaine sensible (ZUS) de 7 000 habitants, avec des populations fragiles. Des gens qui n’ont pas beaucoup de sous, qui ont besoin de contact humain, d’autres qui ne savent pas écrire et qu’on doit aider. »

La Poste entend compenser la fermeture de ce bureau, qui reçoit 140 clients par jour, par la création de quatre « relais urbains », des guichets installés chez les commerçants dont on ignore encore l’emplacement.

 

Ce samedi midi, le maire, François Brière, reçoit le syndicat pour discuter de la question. Mardi, à 10 h 30, les syndicats FO et CGT se rassembleront à nouveau devant le bureau de poste.

 

 
 

 

Commenter cet article