UD CGT de la Meuse : Assemblée générale, revendications et là-aussi lutte contre la répression des militants!

Publié le par FSC

Source : l'Est Républicain

 

L’UNION DÉPARTEMENTALE de la Meuse a tenu son assemblée générale cette semaine à Belleville-sur-Meuse. Pour Doris Warth, le secrétaire général de l’union départementale, cela a été l’occasion de faire le point sur plusieurs dossiers liés au département.

Qu’avez-vous retenu de cette assemblée générale ?

Il y a eu beaucoup d’émotion avec la présence de Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT. Cela faisait près de cinquante ans qu’un secrétaire général ne nous avait pas rendu visite. Il a promis de revenir. Les discussions pendant l’assemblée étaient saines. Sur la loi Travail, on ne baisse pas les bras. Mais il y a aussi tous les autres dossiers sur l’emploi et les salaires.

Dans votre discours, vous avez mis en avant certains dossiers syndicaux de la Meuse, comme chez le transporteur Delanchy ou chez Auchan.

La section CGT chez Delanchy a été créée il y a quelques mois. Trois salariés ont été visés par des procédures. L’un qui n’était protégé par aucun mandat syndical a été licencié, mais on se bat toujours pour lui. Pour les deux autres, salariés protégés, il y a eu enquête de l’inspection du travail pendant leur mise à pied conservatoire, mais leur licenciement n’a pas été autorisé.

Chez Auchan, au moment des attentats, il y a eu des fouilles, comme dans beaucoup d’endroits. Mais seule la déléguée du personnel CGT était fouillée en partant le soir… Nous avons alerté la préfecture et ça s’est arrêté.

Dans la métallurgie, vous annoncez 40 % de syndiqués en plus en cinq ans et 40 % en moins dans le commerce.

Pour le commerce, le collectif s’est arrêté de fonctionner. Alors que si on s’occupe des salariés, si on est présent, on arrive à faire des choses. Dans certaines boîtes, on s’est mis à bosser. Il faut militer, distribuer des tracts, aller à la rencontre des gens… L’union locale de Commercy, avec l’action chez Safran, est par exemple passée d’une centaine de syndiqués à 240.

Y a-t-il un autre dossier qui tient à cœur à la CGT ?

Nous voulons maintenir une personne à la gare SNCF de Commercy, pour la vente des billets. C’est un service rendu à tous les voyageurs et en particulier les personnes qui ont des difficultés de déplacement.

Propos recueillis par Ju. B.

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