Une victoire de la lutte contre la répression dans le Nord : Lundi 5 septembre : rassemblement devant Bombardier pour fêter la réintégration de José!

Publié le par FSC

Une victoire de la lutte contre la répression dans le Nord : Lundi 5 septembre : rassemblement devant Bombardier pour fêter la réintégration de José!

L’USTM ET LA REGION METALLURGIE APPELLENT A UN RASSEMBLEMENT LE LUNDI 5 SEPTEMBRE A 6H45 AUX PORTES DE L’ENTREPRISE BOMBARDIER

L’USTM ET LA REGION METALLURGIE APPELLENT A UN RASSEMBLEMENT

 

LE LUNDI 5 SEPTEMBRE

A 6H45 AUX PORTES DE L’ENTREPRISE BOMBARDIER


L'USTM et la région métallurgie appellent l'ensemble des militants à un grand rassemblement

Rue d'entre deux bois à Crespin (1er rond-point après la sortie de l'autoroute à gauche).

Attention ! Le rassemblement n'aura pas lieu sur la place des ateliers comme habituellement.

Ce rassemblement sera pour accueillir notre camarade José Dessily, le jour de sa réintégration.
Pour rappel, José Dessily avait été licencié pour faits de grève par sa Direction.

La réintégration de José Dessily a été exigée par le tribunal des prud'hommes de Valenciennes en formation de référé le 24 août dernier mais aussi et surtout, par la mobilisation de tous les militants de la CGT et les salariés de BOMBARDIER qui seront appelés à se mobiliser lundi par le syndicat CGT de BOMBARDIER.

Ce rassemblement sera également l'occasion d'exiger de la direction de BOMBARDIER, l'arrêt de sa politique répressive envers l'ensemble des salariés et l'abandon de la procédure d'appel au jugement de référé du 24 août pour José Dessily, qu'elle envisage d'engager.

Ne boudons pas notre victoire, soyons très nombreux le lundi 5 septembre 2016 à 6H45 à BOMBARDIER.

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Article dans la Voix du Nord :

Les métallos de l’USTM-CGT n’en ont pas fini avec le dossier Dessilly, l’agent de maîtrise licencié par Bombardier. La semaine dernière pourtant, le syndicat et l’intéressé avaient remporté une victoire à plate couture devant le conseil des prud’hommes de Valenciennes. Celui-ci avait ordonné la réintégration du salarié, accusé par l’entreprise d’avoir participé à un mouvement de soutien pour un autre employé, et d’avoir empêché à des camions d’entrer sur le site. Les juges du travail avaient donné raison sur tous les plans à la défense, accordant même une prime de 1000 € de dédommagement au syndicat.

« Une grande victoire » pour Ludovic Bouvier, mais qui visiblement ne suffit pas. José Dessilly doit être réintégré le 3, samedi, jour… où l’on ne travaille pas chez Bombardier. Il se présentera à l’usine le lundi 5 donc. En soutien, l’USTM-CGT demande aux salariés de cesser le travail, à la prise de poste, et aux militants intérieurs et extérieurs au site, ainsi qu’à la population, de participer à un mouvement de soutien devant l’entrée principale du site ferroviaire, rue Entre-deux-Bois.

 

« Pressé de reprendre »

À ceux qui suspecteraient à la CGT d’utiliser le dossier Dessilly pour promettre une rentrée chaude, Ludovic Bouvier répond que sur le fond, rien n’est réglé. D’abord parce que Bombardier a annoncé son intention de faire appel de la décision, appel encore confirmé hier. Ensuite parce que le cas Dessilly dépasse le cas personnel. Lundi, pour Ludovic Bouvier, il s’agira de « défendre le droit fondamental de faire grève ». De mettre fin aussi à un climat constant de « répression » sur les droits des salariés. Dans le même ordre d’idée, la CGT a annoncé avoir engagé une réflexion sur la possibilité d’attaquer Bombardier au pénal cette fois, pour discrimination, sur la liberté laissée aux cadres de faire grève.

Et le principal intéressé ? Présent à la conférence de presse, ce dernier a expliqué « aller mieux » depuis la décision des prud’hommes. Et d’être serein quant à sa reprise de travail, en expliquant pouvoir s’appuyer sur son expertise et son expérience. Bref, il s’est dit « pressé de se remettre au travail avec mes gens », ses équipiers.

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