Fillon et Juppé c'est "la même logique" ... contre les travailleurs!

Publié le par FSC

Ajoutons : c'est la même logique dans la foulée de celle amorçée par Hollande et Valls qui vont tenter de faire oublier leurs responsabilités dans les agressions contre le monde du travail durant leur mandat!

Avec l'impératif, plus que jamais dans cette situation de développer partout les luttes et les résistances

en vue des prochains rendez-vous du 29 novembre pour la fonction publique

et le 3 décembre avec les sans emploi et les précaires à Stalingrad

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Source LCP, la chaîne du Sénat

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a estimé mardi que les programmes économiques de François Fillon et d'Alain Juppé, candidats au second tour de la primaire de la droite suivaient "la même logique".

"C'est la continuité de ce qui existe déjà, mais de façon accélérée et donc ce n'est pas la solution pour sortir le pays de la crise", a déclaré Philippe Martinez à l'AFP, en marge du congrès de l'Union départementale CGT de la Marne qui rassemble environ 200 personnes à Epernay.

Les programmes économiques de François Fillon et d'Alain Juppé suivent "la même logique", celle qui défend "les intérêts financiers notamment des grands groupes", a jugé le secrétaire général.

"On va supprimer des infirmières, des médecins, des aides-soignantes alors qu'il y a déjà une souffrance énorme dans les hôpitaux? Supprimer des fonctionnaires: c'est ça la réalité", a-t-il encore affirmé.

Selon le leader syndical, les deux candidats présentent des "nuances" au plan économique mais défendent sur le fond "la même chose", sur les suppressions de postes dans la fonction publique comme sur le retour aux 39 heures.

La CGT milite pour "réduire le temps de travail", "donner des moyens au service public" et "augmenter les salaires", a rappelé M. Martinez, pour qui "de l'argent il y en a, il suffit de le mettre dans les bonnes poches."

"De Macron à la droite en passant par le Front national, ils sont tous pour accentuer les politiques d'austérité", a-t-il conclu, disant n'attendre "rien du tout" du scrutin de dimanche.

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