POITIERS : le peuple est toujours là pour rappeler le sale boulot du pouvoir socialiste durant 5 ans !

Publié le par FSC

Preuve de la vitalité du mouvement social qui ne se laisse pas endormir, pas même par la mascarade des primaires et des présidentielles qui pourtant occupe plus qu'abondamment les ondes et les écrans!

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Source : La Nouvelle République

Près de 300 manifestants, contenus loin de la visite présidentielle par un cordon de gendarmes mobiles, avaient répondu à l'appel lancé par l'Union départementale CGT. Parmi eux, des délégations, venues des départements voisins, une forte représentation de la Coordination nationale infirmière et des cégétistes des secteurs de l'énergie ou des services publics. Quelques militants Force ouvrière étaient également présents, ainsi que des drapeaux du parti communiste de des Jeunes communistes.
A l'instar des autres centrales syndicales et des syndicats de la santé qui en avaient fait la demande, une délégation conduite par Catherine Giraud, secrétaire de l'UD-CGT, a été reçue durant près d'une heure par une collaboratrice de François Hollande.
A la sortie, et juste avant de procéder à la dispersion d'une manifestation qui s'est déroulée dans le calme et la bonne humeur, la responsable syndicale a eu des mots très durs et pour la direction du CHU de Poitiers et pour l'hôte du jour : « On nous a parqués très loin parce que moins on nous voit, mieux c'est. La réalité de l'hôpital public, le président ne la verra pas aujourd'hui. » Catherine Giraud a également affirmé que, en raison de cette visite officielle « 300 salariés ont été invités à ne pas venir aujourd'hui » et que « on a bougé des patients pas présentables ». La direction du CHU confirme avoir demandé au personnel administratif de rester chez lui pour des raisons de sécurité mais nie avoir déplacé le moindre malade.
Appelant à mots à peine couverts ses camarades à sanctionner la politique menée au cours du quinquennat qui s'achève, la patronne de la CGT martèle : « C'est pas la gauche qui a été au pouvoir pendant quatre ans. »

Vincent Buche
 

 

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