21 MARS : pour le développement industriel

Publié le par FSC

M ARDI 21 MARS – 14 H
MONTPARNASSE (place du 18 juin)
vers Place Joffre (école militaire)


PAS D’AVENIR EN ÎLE DE France SANS DEVELOPPEMENT
INDUSTRIEL
Angle bld du Montparnasse – rue d’Alençon

Les enjeux industriels sont directement liés à ceux des transports, de la recherche, de l’enseignement, des Services Publics.
Pourtant dans le pays, notre région, nos entreprises industrielles, notre réseau de transport (Trains, Métros, Transport fluvial), nos services publics sont remis en cause par des choix d’austérité ou de privatisation.
Ces choix accentuent la précarité et aggravent le chômage.
Le 21 mars, à l’occasion d’une journée nationale interprofessionnelle partout en France, faisons nous entendre en Ile-de-France (arrêts de travail, grève, manifestation) !
Une nouvelle politique industrielle est nécessaire dans notre région pour répondre aux besoins sociaux, créer des emplois et donner une nouvelle dynamique en territoire.
L’industrie reste le socle de l’économie et le moteur de l’emploi : chaque emploi industriel en induit plus de 3 !
L’Ile-de-France demeure la première région industrielle française même si nous avons à faire face depuis des années à une politique accréditant l’idée, souvent sous des prétextes « écologiques » qu’il n’y a plus de place pour l’emploi industriel en région parisienne.
A tel point que les projets du futur « Grand Paris » sont uniquement tournés vers la
finance et non vers la création de richesses industrielles. Créer des emplois
industriels propres, en harmonie avec l’environnement c’est possible cela permettrait également de développer de nouveaux emplois, de nouvelles filières et de financer la recherche dans notre Région : c’est une question de volonté et de choix politiques.
Tous ensemble, agissons !
La CGT revendique un nouveau statut du
travail salarié et la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle, libérant les salariés(e)s du chômage et de la précarité, l’augmentation immédiate des salaires, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la reconnaissance de la
qualification et un plan national de formation, la réduction du temps de travail à 32 heures , le contrôle des aides publiques et des choix patronaux et politiques sur le développement industriel et des services publics.

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