à Force ouvrière contrairement aux récentes déclarations de J.-C. Mailly, plusieurs prises de position s’opposent au projet Macron

Publié le par FSC

c'est bien par l'unité en bas que se construira le mouvement d'ensemble pouvant faire barrage aux prétentions contre-réformatrices du MEDEF, de Macron et de ses députés godillots!

_________

SOURCE : le site Syndicollectif

A Force ouvrière, il y a les déclarations de Jean-Claude Mailly, qui contrastent étonnamment avec le positionnement entendu en 2016 contre la loi El Khomri. Mais il y a aussi plusieurs prises de position dans des départements, dans des intersyndicales, qui restent en phase avec le combat de l’an dernier.

En Ile de France, pour le rassemblement du 27 juin, l’appel unitaire reproduisait l’intersyndicale de 2016. Nous mettons à disposition d’autres textes, puis des extraits d’un article du Canard Enchainé, qui fait état des débats dans Force ouvrière.

Et par exemple de nombreuses déclarations communes dénonçant la contre-réforme de la loi travail en pire ont été diffusées dès le mois de juin :

[…] « Un nombre croissant de responsables de Force ouvrière avouent ne plus se reconnaître dans ses propos étrangement conciliants sur la réforme du Code du travail.

Dernier épisode en date, le jeudi 6 juillet : le secrétaire gé­ néral du syndicat a passé un moment difficile devant la com­mission exécutive de FO réunis­ sant les 35 principaux diri­geants du syndicat. Alors que les échanges, d’ordinaire,  sont plutôt  plan-plan, plusieurs ga­lonnés n’ont pas hésité à mettre en cause la  bienveillance sup­posée de leur secrétaire général   vis-à-vis  de Muriel Pénicaud. Mais, comme il l’a confié à plusieurs reprises  au  «  Canard », Mailly s’en tient à sa ligne : le gouvernement pratique la concertation ; FO attendra de lire ses ordonnances pour, éven­ tuellement, réagir. Dès le len­demain de cette commission, le boss a même diffusé une circulaire pour réaffirmer sa position : « C’est à la fin du marché qu’on compte les bouses. »

Décote bretonne

Les frondeurs n’ont pas été convaincus. Les représentants de plusieurs départements ont même exigé la convocation im­médiate du comité confédéral national (le « parlement » du syndicat, souverain entre deux congrès), alors que sa prochaine réunion était programmée pour fin septembre. Les départe­ments  bretons, flanqués de la Manche et de la Loire-Atlan­tique, entretiennent la jacque­rie ; la responsable du Finistère, Nadine  Hourmant,  menace : « Le vent d’ouest va bientôt sauf­ fier sur Paris. » Le Rhône et les outre-mer se sont joints à la ré­bellion. Quelques grosses fédé­rations professionnelles, comme celle de l’équipement public et privé – un fourre-tout syndical allant de Météo -France aux toi­lettes publiques – , soutiennent le mouvement.

[…]

    Commenter cet article