La CGT de Corse n'acceptera jamais que les droits des salariés soient différents selon leur origine ou leur langue !

Publié le par FSC

SOURCE : Corse Infos

 

"Julien Argenti, dans le Corse matin de ce dimanche, fustige à juste titre le comportement de tous ceux qui ont contribué à la perte du SCB et de ses salariés. De manière sarcastique, il dénonce la victimisation aveugle que les dirigeants et certains supporters n'ont cessé de mettre en avant pour masquer les dérives financières et les agissements "politiques " qui ont conduit à la faillite du club. Accuser tous azimuts y compris la CGT, comme l'écrit ironiquement Argenti, ne résiste pas aux faits coupables révélés enfin au grand jour. Déjà en étant le seul stade d'Europe refusant de jouer la Marseillaise pour rendre hommage aux victimes du Bataclan les dirigeants du SCB avaient montré leurs "limites".

De même, Jean Guy Talamoni (session de la CTC du 28 juillet) tente de décrédibiliser la CGT à propos de notre opposition à sa charte d'emploi local, nous reprochant un alignement sur le Medef.
La CGT se bat au quotidien pour l'emploi et contre la précarité.  Quant au  patronat corse, une partie grandissante de ses dirigeants est très proche des mouvements nationalistes et soutient sans réserve la loi travail qui entend détruire tous droits collectifs aux salariés.

 

La CGT, et c'est son honneur de plus d'un siècle de lutte, n'acceptera jamais que les droits des salariés soient différents selon leur origine ou leur langue. Les Corses auraient tout à perdre si ce genre de discrimination devenait la règle.

Le SCB vient de tomber en 5eme division. Luttons pour que la Corse minée par des dérives identitaires, institutionnelles et libérales, ne suive le même chemin. C'est l'engagement de la CGT et de ses militants en préparant la mobilisation du 12 septembre".


 

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