Recasement pour services rendus !

Publié le par FSC

C'est un classique dans l'histoire du mouvement syndical!

L'oligarchie de droite et de gauche veille toujours à recaser ceux qui d'une manière ou d'une autre collaborent à la mise en oeuvre de ses objectifs.

C'est vrai pour maints dirigeants de FO, de la CFDT (Nicole Notat, Chérèque ...) et malheuresement de dirigeants de la CGT!

Dans la dénonciation de ces faits les forces réactionnaires et d'extrême droite visent de surcroît  à discréditer le syndicalisme lui-même comme si tous les militants dévoués à la cause des travailleurs, exposés eux à la répression étaient à ranger dans le même sac!

C'est aussi pourquoi les militants, les organisations doivent veiller comme à la prunelle de leurs yeux à la plus grande transparence sur l'activité et les orientations des dirigeants, la corruption étant une arme permanente employée par la classe dirigeante!

Se reporter à cet égard au discours du Secrétaire Général de la FSM George Mavrikos au Chili, le 19.11.2011 La corruption de syndicalistes - phénomène social”-

http://​​​​​​​http://www.frontsyndical-classe.org/article-la-corruption-de-syndicalistes-phenomene-social-discours-du-secretaire-general-de-la-fsm-george-m-90702702.html

EXTRAITS :

« La forte influence du réformisme et de l’opportunisme dans le mouvement syndical au cours des années rend indispensable la capacité du mouvement de classe à étudier et à comprendre exactement les causes sociales de ce phénomène dans le but d’affronter de manière efficace les forces qui les cultivent. »


Déjà au XIXe siècle, Karl Marx a souligné, dans la critique des syndicats anglais, la possibilité qu’ offrait le monopole industriel anglais à la bourgeoisie d’Angleterre dans le marché international pour acheter et incorporer de nombreuses couches de la classe ouvrière, surtout parmi les travailleurs qualifiés.

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SOURCE : capital 

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Le placard doré de Thierry Lepaon,

ex-patron de la CGT

Il dirige l’Agence nationale de lutte contre l'illettrisme et la délégation interministérielle à la langue française pour la cohésion sociale. Après l’affaire des travaux, Thierry Lepaon a su se recaser.

On peut dire que François Hollande a été grand seigneur avec Thierry Lepaon. Quand l'ex-patron de la CGT a dû quitter la tête du syndicat pour une affaire de travaux dans son appartement début 2015, il s'est en effet empressé de lui trouver un point de chute : la présidence de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme, une structure de douze personnes installée à Lyon. Mais comme cela ne suffisait pas, il l'a aussi nommé en février dernier à la tête d'une délégation interministérielle à la langue française pour la cohésion sociale.

Logée dans la tour Mirabeau, quai André-Citroën, à Paris, la petite cellule, actuellement composée de six personnes, “devrait atteindre huit ou neuf salariés début 2018”, assure Thierry Lepaon. En attendant, ce dernier devait créer un Conseil d'orientation stratégique sur la langue française et la cohésion sociale, avec une cinquantaine de personnes cette fois. Dix-huit délégués régionaux vont aussi être nommés. Question budget, les arbitrages sont en cours, mais Thierry Lepaon a demandé “30 millions pour commencer, et 50 millions en année pleine”.

Vu les enjeux actuels avec la CGT sur la réforme du travail, il y a peu de chances qu'Emmanuel Macron se montre mesquin. Reste une question : comment cette nouvelle structure va-t-elle cohabiter avec l'actuelle Agence contre l'illettrisme, surtout si l'Agence de la langue française promise par le précédent gouvernement finit par voir le jour ? “Pour l'instant, on ne sait rien !”, se contente-t-on de répondre.

 

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