Solidarité de la CGT avec la lutte des Métallos allemands !

Publié le par FSC

SOURCE : le site confédéral de la CGT 

La CGT soutient et apporte toute sa solidarité aux salariés de la métallurgie en Allemagne, fortement mobilisés depuis plusieurs jours dans le but d'obtenir une réduction du temps de travail à 28 heures par semaine pour ceux qui le souhaitent, ainsi qu'une augmentation générale des salaires de 6 %.

En l'espèce, les revendications des camarades travailleurs outre-Rhin sont légitimes tant elles vont dans le sens de l'histoire du monde moderne et du progrès. Après de lourds sacrifices, la demande de partage des fruits de la croissance de la part des travailleurs allemands paraît plus que justifiée. Cette lutte porte un formidable espoir pour les travailleurs en France et dans le monde. Ces aspirations permettraient de donner du travail à toutes celles et ceux qui en sont privés, tout en améliorant les conditions de travail de ceux qui travaillent déjà. Travailler moins, travailler mieux, travailler tous.

Cette lutte fait écho à celles que l'on a pu connaître en France ces derniers mois contre la loi Travail ou les Ordonnances du Président Macron, visant à réduire les droits des travailleurs au profit des actionnaires.

Jeudi, Janvier 18
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Et au fait vous avez vu le moindre communiqué de soutien de la Confédération Européenne des Syndicats, qui confirme de la sorte sa dépendance étroite de l'Union européenne et de sa Commission!

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La semaine de 28 heures au coeur d'une grève en Allemagne(Boursier.com) —
Le mouvement doit durer au moins une semaine, à l'initiative du syndicat le plus puissant en Europe... Les salariés de l'industrie allemande ont entamé de nouveaux débrayages lundi, notamment dans les secteurs de la métallurgie, de l'automobile et de l'électronique, à l'appel du syndicat IG Metall qui réclame des hausses de salaires et une réduction du temps de travail hebdomadaire, à 28 heures.

La centrale syndicale du pays revendique une hausse de 6% des salaires cette année pour 3,9 millions de salariés de l'industrie.

Le patronat a rejeté cette demande, la jugeant excessive, et se dit prêt, pour l'heure, à consentir à une augmentation de 2%, assortie d'une prime exceptionnelle de 200 euros au premier trimestre.

IG Metall réclame aussi que les salariés postés ou ayant des charges familiales aient la possibilité de passer de 35 heures à 28 heures hebdomadaires avec le droit de revenir à un temps plein au bout de deux ans. Le syndicat allemand veut que les employeurs contribuent à compenser la perte de salaire induite par une baisse du temps de travail.

Calendrier de négociations

Les ouvriers du service de nuit chez Kirchhoff, fournisseur de pièces pour automobiles, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, ont débrayé lundi, tout comme les salariés du fabricant de matériel agricole Claas, indique IG Metall.

A Berlin, 400 ouvriers du fabricant d'ascenseurs OTIS devaient débrayer lundi matin, et d'autres entreprises devaient suivre le mouvement dans la journée, a ajouté le syndicat.

Des négociations ont été fixées au 11 janvier pour les salariés dans le Bade-Wurtemberg, Land où sont basées de grandes entreprises comme Volkswagen, Daimler ou Bosch.

En Bavière, les négociations doivent reprendre le 15 janvier. Quant au Land de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, où des sociétés comme Thyssenkrupp ont leur siège, il doit suivre le 18 janvier.

 

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