Plus de 300 luttes gagnantes en 2016-2017 pour la CGT !

Publié le par FSC

Afin de tenter d'entretenir un sentiment d'impuissance chez les travailleurs "nos grands médias" ne cessent de marteler sur les défaites du monde du travail et le rouleau compresseur macroniste.

Et pourtant de nombreuses luttes débouchent sur des mobilisations victorieuses.

La preuve :

 

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SOURCE : le site confédéral de la CGT

La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années. Plus de 200 militants étaient présents à Montreuil, une trentaine d’entre eux témoignant de leur lutte et de leurs cortège de victoires. « Ce sont plus de 300 luttes gagnantes que nous avons engrangées entre 2016 et 2017 », a débuté Virginie Gensel-Imbrecht, dirigeante de la CGT. « Qu’il s’agisse de grève, d’actions juridiques, ces bons résultats se reflètent ensuite lors des élections, et nous permet de gagner des adhérents », a-t-elle continué. Et d’encourager les militants français à s’inspirer de leurs camarades outre-rhins, métallos, qui sont parvenus à arracher une augmentation de 3,4 %, ainsi que la possibilité de pouvoir choisir un temps partiel à 28 heures, pendant une période donnée.

QUELQUES EXEMPLES parmi de nombreux autres :

FHS Services, construction

Motif de la grève de FHS service en 2016, entreprise du bâtiment : tout simplement un non-paiement de salaire sur plusieurs années. Là, c’est grâce à l’union syndicale de construction de Paris CGT que les grévistes ont réussi à s’organiser. Et à faire en sorte que l’entreprise Vinci, donneuse d’ordre à FHS Service, reconnaisse ses responsabilités. Résultats : 24 camarades en situation précaire ont été embauchés, et Vinci a dû verser 400 000 euros de salaires impayés !

Salon de coiffure du boulevard de Strasbourg

C’est une longue grève qui a commencé en mai 2014 et s’est terminée en avril 2015. Elle concerne des coiffeuses, d’origine malienne, guinéenne, ivoirienne, chinoise, soumises dans leur pays d’origine à des viols, contraintes parfois à de la prostitution pendant leur migration. Arrivées en France, sans domicile ni emploi, elles étaient la proie de mafieux qui les faisaient travailler dans des salons de coiffure pour des salaires de 200 euros le mois. L’UD de Paris les a organisés pour mener la lutte, tout en poursuivant leurs employeurs devant la justice. Ils ont été condamnés en janvier dernier au délit de traite d’êtres humains, pour les traitements infligés à 18 coiffeuses. Une première en France.

LA SUITE à l'adresse :

http://www.cgt.fr/Plus-de-300-luttes-gagnantes-en-2016-2017.html

 

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