Étudiants de Montpellier : un soutien et une riposte nationale s'imposent !

Publié le par FSC

Soutien aux étudiants de Montpellier !

 

Dans la nuit du 22 au 23 mars à la faculté de droit de Montpellier, des hommes cagoulés et armés s'en sont pris violemment aux étudiants qui occupaient pacifiquement l'amphithéâtre depuis la matinée du 22. Plusieurs étudiants ont été sérieusement blessés dans cette attaque mais les cours ont repris au matin comme si de rien n’était dans un amphi souillé du sang des étudiants.

Les témoignages indiquent clairement la complicité de certains professeurs et du doyen du l'université qui a d'ailleurs après-coup félicité publiquement les auteurs de cette agression indigne.

Il est inacceptable que des nervis aux ordres d'un pouvoir qui manifeste son mépris pour les étudiants, les travailleurs, les retraités et l'ensemble des classes populaires puisse s'attaquer ainsi aux étudiants et à leurs mobilisations.

Le FSC adresse sa solidarité aux étudiants blessés et choqués et soutient toutes les initiatives qui se développent d'ores et déjà dans les universités alors que le chantage de la répression policière plane sur Toulouse ou Bordeaux.

Régression et répression sont les deux faces de la même politique anti-sociale commanditée par le MEDEF et l'UE. Il est nécessaire que l'ensemble du monde du travail en lutte contre les régressions s'élève massivement contre la répression anti-syndicale et anti-sociale qui se développe depuis quelques années déjà et qui accompagne les plans de destruction massive de tous les droits et acquis populaire.

                                                      Le Front Syndical de Classe

                                                        24 mars

 
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G
Avez vous remarqué que l'unique chef de mise en examen du doyen "complicité d'intrusion" lui est totalement inapplicable....
Une mise en examen totalement bidon ... Merci M. le Procureur
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R
Après les mobilisations réussies du 15 mars et du 22 mars, des provocations allaient venir...Soit du pouvoir et de sa police, soit de groupuscules réactionnaires. Attention à ne pas se tromper d'objectif : nous voulons mettre en échec la politique de Macron et de l'UE et rien ne doit nous distraire de cet objectif.
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