Le secrétaire de l'Union départementale du LOT convoqué au tribunal

Publié le par FSC

Dans le contexte de la lutte contre les gilets jaunes et la place centrale comme lieu de l'action que tiennent les blocages et l'occupation des péages, la poursuite judiciaire contre des militants de la CGT relevant d'actions de l'été dernier prend une dimension et un sens particuliers.
Elle souligne à sa manière la communauté des intérêts face à la politique du pouvoir et aux intérêts de l'oligarchie.
 
*****************

 

 
SOURCE : La Dépêche

Philippe Martinez Le numéro 1 de la CGT a programmé un déplacement dans le département du Lot ce mercredi et ce jeudi. Le secrétaire confédéral du syndicat qui était reçu ce lundi matin à l’Elysée avec l’ensemble des partenaires sociaux à propos de la crise des Gilets jaunes, sera mercredi à Cahors dans un tout autre contexte. Philippe Martinez viendra inaugurer symboliquement à partir de 18 heures, la « place des libertés syndicales » boulevard Gambetta face au palais de Justice. Un rassemblement accompagnera cette cérémonie dont l’emplacement, juste devant les grilles du tribunal n’est pas le fruit du hasard.


Le secrétaire de l’UD du Lot convoqué au tribunal

Le leader syndical vient soutenir Jérôme Delmas, le secrétaire général de l’Union Départementale CGT du Lot poursuivi par la justice pour des faits qui remontent au mois de juin dernier. La place des Libertés syndicales se veut la réponse aux poursuites du ministère public à l’encontre de plusieurs responsables locaux de la CGT dans le cadre d’une affaire qui avait éclaté le 28 juin 2018. Ce jour là, une journée d’action intersyndicale CGT/FO pour l’augmentation des salaires pensions, une distribution de tracts s’était déroulée au péage de Gignac sur l’autoroute A20. L’affaire n’en était pas restée, là puisqu’au mois d’août, cinq militants CGT dont Jérôme Delmas, étaient convoqués à la gendarmerie.

Le dernier épisode est la convocation du seul responsable cégétiste lotois Jérôme Delmas, au tribunal correctionnel de Cahors le 10 mai 2019 avec comme chef d’inculpation « une occupation illicite de la voie publique ». Le syndicat CGT parle « d’acharnement » et s’étonne du traitement qui lui est réservé : « Les péages de l’autoroute A20, comme nombre d’autres, ont été occupés avec parfois de nombreux dégâts, par exemple lors de manifestations d’agriculteurs en février 2018 sans pour autant faire l’objet de poursuites », affirme la CGT.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
En tout cas, on ne peut qu'admirer le résultat de la claire analyse et du courage de la prise de position des dirigeants syndicaux et politiques qui avaient appelé à élire le petit mac... "pour barrer la route au fascisme"! Ce qui s'est "barré" avec lui,sicaire de l'UE, ce sont les dernières ombres de démocratie et de respect humain.
Méc-créant.
Répondre