SNCF : 17 heures ce n'est pas une heure pour fermer les guichets

Publié le par FSC

Voilà le genre d'information que les "grands" médias se gardent de reprendre.
Ils préfèrent de loin diffuser les scènes de violence à 'occasion des manifestations des gilets jaunes pour pouvoir à la fois discrédier le mouvement et ses revendications et faire passer ses lois scélérates comme la nouvelle loi "anti-casseur"!.
Sans par ailleurs que les casseurs soient véritablement empếchés de nuire !
 
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Gare SNCF de Narbonne : "17 heures, ce n'est pas un horaire pour fermer les guichets !"

SOURCE : L'Indépendant

Vendredi dernier, la CGT Cheminots a organisé une action symbolique en gare SNCF de Narbonne. Elle a rouvert les guichets symboliquement à 17 heures.


Le syndicat CGT n'entend pas avaler la pilule sans grincher. Depuis l'été 2018 et le vote du pacte ferroviaire au Parlement, malgré la grève perlée du printemps dernier, les guichets ferment à 17 heures en gare SNCF. D'où l'action l'action symbolique menée par la CGT Cheminots vendredi dernier dès 17 heures. Les syndicalistes ont rouvert les guichets au moment symbolique de leur fermeture et fait fait signer une pétition en faveur du maintien des anciens horaires.


"Des guichets qui ouvrent et qui ferment dans des horaires inadaptés aux besoins des usagers sont des guichets qui sont voués à disparaître. Il en est de même en ce qui concerne les services de l'information en gare que la SNCF souhaite faire disparaître au travers d'une énième réorganisation qui s'annonce dans les prochaines semaines.

C'est donc pour cela que la CGT lance de nouvelles initiatives pour ré-humaniser la gare, avec les usagers", explique Bruno Bréhon de la CGT Cheminots. "Bientôt, le maire de Narbonne Didier Mouly se déplacera en gare de Narbonne pour récupérer la pétiotion et se positionner sur ce sujet", précise-t-il. "C'est très important que les élus locaux se positionnent sur le sujet."

"A chaque fois, c'est pareil, à chaque réforme, on avance les horaires de fermeture des guichets. Ç'a été 20 heures, puis 19 heures, 18 heures et enfin 17 heures. Où cela va s'arrêter ?!", se lamente une collègue de Bruno Bréhon. "Et puis, on ne peut pas fermer à 17 heures, car à 17 heures, les gens sortent du boulot, enfin, les gens n'ont pas forcément envie d'avoir à faire des robots, c'est bien l'humain aussi, seulement pour de strictes raisons financières, désormais, l'Etat déshumanise tous ses services, aux dépends des usagers", conclut-elle.

 

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