CHATELLERAULT : marche pour la défense de l'hosto !

Publié le par FSC

Mais contrairement à ce que dit l'article de la Nouvelle République, les drapeaux de la CGT étaient bien présents dans cette marche comme en atteste la photo suivante :
 

 

SOURCE : La Nouvelle république
 

Châtellerault : 100 personnes à l'arrivée de la marche finale "Touche pas à mon hosto"
Publié le 08/04/2019 


Après quatre jours de marche, les défenseurs des hôpitaux, partis de Loudun, sont arrivés hier devant l’hôpital de Châtellerault. Avec des Gilets jaunes mais sans les drapeaux rouges de la CGT…


Le comité de défense des hôpitaux du Nord-Vienne a réussi son coup. Certes, ils n’étaient qu’une vingtaine ou une trentaine sur les différentes étapes entre Loudun et Châtellerault (hormis samedi où les marcheurs étaient une soixantaine) mais ils ont sensibilisé, au fil de leurs pérégrinations, la population sur « la dégradation et le démantèlement du service public de santé », résume un pèlerin de la marche « Touche pas à mon hosto » animée par le « camion-char d’hôpital sinistré » en tête de cortège.

“ Hypocrites ” et serment d’Hippocrate
Pour le coprésident de l’association organisatrice, Jean-Claude Étienne, « la population soutient notre démarche dans la mesure où elle s’aperçoit, elle aussi, que les services de santé et notamment de proximité sont en train de partir les uns après les autres ».
Dans son discours au mégaphone sur la loi relative à la transformation du système de santé, Jean-Claude Étienne, devant une centaine de personnes rassemblées à l’arrivée de la marche finale, a dénoncé les « hypocrites » en forme de clin d’œil au « serment d’Hippocrate ».
Dans sa ligne de mire notamment, le député du Nord-Vienne, Nicolas Turquois, qu’il accuse, sans le nommer, de tenir un double discours. « Il s’affiche régulièrement auprès des salariés en lutte et se pose en défenseur des services publics […] » mais « il vote avec ses complices poitevins tout ce qui se passe à l’Assemblée nationale. »
Bronca parmi les « marcheurs ». Des « marcheurs » de divers horizons : membres du comité, France insoumise, Gilets jaunes (depuis samedi soir), citoyens, socialistes, communistes, élus châtelleraudais… et des syndicalistes de la CGT. Mais les drapeaux rouges n’étaient pas les bienvenus dans un mouvement que l’on dit trop politisé… Ils ont été “ priés ” de ne pas brandir leurs drapeaux. Déjà, samedi soir, à l’étape de Thuré, on avait pu entendre quelques éclats de voix.

Éclats de voix…
Sur la pelouse de l’hôpital, d’autres éclats de voix, bien que plus festifs en ce dimanche midi avec le pique-nique en musique au rythme des djembés, perturbaient la tranquillité des patients de Camille-Guérin. Les défenseurs affichés de la santé des citoyens n’y avaient pas pensé mais ils faisaient du bruit sous les fenêtres des patients. Ils ont été priés, à leur tour, de quitter les lieux et d’aller pique-niquer en dehors du site.

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