OUI, STOP à tous les saccages !

Publié le par FSC

Hier dans les fuites relatives aux annonces de Macron face au mouvement des Gilets jaunes et plus largement au mouvement social a été avancé : « aucune fermeture d'école et d'hôpital jusqu'à la fin du quinquennat ».
 

CHICHE !

 

Ou du moins utilisons cet affirmation verbale et pour l'heure pas tout à fait confirmée pour développer les luttes contre tout recul du service public en général en particulier dans les territoires.
 
STOP aux fermetures de gares et de lignes SNCF !
STOP au bradage des barrages hydrauliques!
STOP à la privatisation des aéroports parisiens!
STOP à la privatisation de la française des jeux!
STOP à la dégradation des EHPAD!
 
...
 
A l'inverse, c'est la reconquête de toutes les institutions ayant vocation à assumer les tâches d'intérêt général et la gestion des biens publics qui est à l'ordre du jour!
CONTRE Macron et son entreprise de démolition de l'état social et de privatisation des biens communs !
 
Un simple exemple du fait que la casse se poursuit ... et que la résistance populaire et syndicale ne faiblit pas en dépit de toutes les manœuvres de diversion et les entreprises de division  :
 
SOURCE : Ouest France
 

 

La CGT du centre hospitalier Max-Querrien de Paimpol (Côtes-d’Armor) souhaite faire une mise au point concernant la disparition programmée de l’accueil de nuit de la maison périnatale. Elle s’inquiète notamment de l’avenir du personnel.

Dans un communiqué, la CGT du centre hospitalier Max-Querrien de Paimpol fait le point sur la situation de la maison périnatale, dont le service d’hébergement de nuit va disparaître.

« Certes, il y a une baisse de l’activité, due à plusieurs facteurs (baisse de la natalité, nouvelles mesures de prise en charge des mamans transférées, qui sont à la charge de l’hôpital prescripteur), reconnaît le syndicat. Est-ce une volonté politique des autres hôpitaux et cliniques du secteur d’avoir fait barrage au retour des mamans vers la maison périnatale de Paimpol ? »

Rendez-vous le 25 avril
La CGT s’inquiète en particulier d’une possible « diminution du personnel (auxiliaires de puériculture et sages-femmes) » .

«  La maison périnatale doit continuer de vivre. Il est essentiel de promouvoir ce service de qualité aux compétences reconnues par tous, et dont le centre hospitalier peut être fier », conclut le communiqué, qui donne rendez-vous jeudi 25 avril, à 20 h 15, à Plourivo, avec le comité de défense de la maison périnatale.

Paimpol. Pour la CGT, « la maison périnatale doit continuer de vivre »
 

 
 
 
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