Hong Kong: Nouvel épicentre de la campagne de diffamation de l’Empire contre la Chine?

Publié le par FSC

Lorsque "nos" médias se lancent dans une campagne contre un "ennemi diabolique" le premier réflexe d'autodéfense intellectuel c'est le doute ... et la recherche d'informations autres hors contrôle des médias dominants.

En remarquant en passant que "nos" organes de presse si prompts à fustiger toute violence de rue ICI ne cessent de la couvrir et de l'encourager AILLEURS;

Par exemple Oh HASARD ... en Russie et en Chine !

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REPRIS de : https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/08/03/hong-kong-nouvel-epicentre-de-la-campagne-de-diffamation-de-lempire-contre-la-chine/

 

Publié le 3 août 2019

Par Thomas Hon Wing Polin pour Counterpunch le 10 juillet 2019

1er juillet 2019: Des manifestants hostiles au gouvernement pro-Pékin ont envahi l'hémicycle du Parlement de Hong Kong et y ont déployé le drapeau colonial britannique après avoir forcé l'entrée du bâtiment.
1er juillet 2019: Des manifestants hostiles au gouvernement pro-Pékin ont envahi l’hémicycle du Parlement de Hong Kong et y ont déployé le drapeau colonial britannique après avoir forcé l’entrée du bâtiment.

Alors que l’Empire (anglo-américain) intensifie sa guerre tout azimut contre les Chinois, sa dernière cible se trouve être la première région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong, Chine. La dernière vague d’attaques dans les médias le confirme.

Un élément essentiel à une attaque impériale contre une victime désignée est l’organisation d’une campagne continue de diabolisation par le biais des médias grand public avec le support et en association avec les médias locaux. Une telle campagne est en cours à Hong Kong depuis le retour de l’ancienne colonie britannique dans sa mère-patrie en 1997. Pékin a usé de ménagements dans ses relations avec la RAS, mais son attitude a été systématiquement qualifiée comme une volonté de suppression des libertés de la part des diaboliques communistes chinois. Avec un enthousiasme incroyable, les nombreux hongkongais qui haïssent Pékin ont coopéré pour étayer et amplifier cette fiction trompeuse.

Ces attaques concentrées des médias sur Hong Kong font partie d’une guerre de propagande à grande échelle contre la Chine lancée par l’Empire de la démocratie, ses alliés et ses agents. La campagne utilise les troubles actuels à Hong Kong pour dénigrer davantage la Chine. La réalité est que, sous la Chine, Hong Kong est plus libre qu’elle ne l’a jamais été pendant 165 ans de gouvernement colonial britannique, contrairement aux affirmations continues de la propagande sinophobe de l’Occident. Et au cours de la récente tourmente – créée par l’alliance impitoyable entre les ennemis de Pékin et leurs commanditaires occidentaux – Pékin s’est tenu totalement à l’écart, au grand dam des patriotes chinois dans la RAS.

Bien entendu, cela n’a pas empêché l’Empire de hurler plus fort que jamais à la «répression sanglante» contre Hong Kong. Que ce soit à des fins politiques ou par simple ignorance, les médias ont toujours qualifié les faits de la façon suivante : l’ogre vert à trois yeux de Pékin continue de resserrer son emprise sur le petit Hong Kong courageux et épris de liberté!

Face à une telle fiction cynique et fausse, il est important de considérer les points suivants:

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment des centaines de milliers de personnes (des «millions» suivant les estimations rocambolesques des organisateurs pro-démocratie) auraient-elles pu descendre dans la rue contre le projet de loi sur l’extradition soutenu par Beijing?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment des foules d’émeutiers auraient-elles pu infliger des violences à la police et s’en sortir indemnes, et même être acclamées comme d’héroïques «manifestants pacifiques» qui ne peuvent être accusées d’aucune infraction criminelle?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment les foules seraient-elles en mesure de faire reculer le gouvernement local sur sa propre législation et les supplier à plusieurs reprises de lui accorder un minimum de répit?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment la CIA et ses organes associés auraient-ils pu si facilement financer leurs alliés locaux au sein de la subversion, les «démocrates», et gérer en toute transparence la logistique de leurs soulèvements anti-gouvernement?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, pourquoi les écoliers de Hong Kong, dès le primaire, sont-ils systématiquement endoctrinés par des enseignants «pro-démocratie» sur l’effroyable situation de leur propre nation et sur la merveilleuse diversité des valeurs et des méthodes occidentales?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment les tribunaux locaux pourraient-ils prononcer régulièrement les peines les plus légères pour les crimes contre le gouvernement – un encouragement indirect à récidiver?

* Si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, comment les médias locaux auraient-ils pu décrire les dernières protestations contre le projet de loi sur l’extradition comme une lutte héroïque pour la Liberté, la Démocratie et les Droits de l’homme – alors qu’il s’agit d’un soulèvement soigneusement orchestré par les détracteurs du Parti communiste, avec leurs alliés de l’Empire anglo-américain, afin de renforcer la guerre multidimensionnelle de ce dernier contre la Chine?

* En bref, si Pékin avait resserré son emprise sur Hong Kong, pourquoi les rues principales de la ville s’appelleraient-elles encore Queen’s Road, King’s Road et Nathan Road, et son parc le plus populaire, Victoria Park?

On pourrait en conclure que la peur et la haine de la Chine ont véritablement altéré les cerveaux des directeurs des médias en Occident – ainsi que ceux de trop de gens à Hong Kong.

La vérité, en fait, est à l’inverse de ce qu’ils disent. Depuis la réunification de 1997, le contrôle de Pékin sur Hong Kong est très léger … trop léger. Ce qui est lourd, en revanche, c’est l’emprise de l’Empire anglo-américain et de ses agents locaux bien implantés. Et c’est la principale raison de la plupart, sinon de la très grande partie, des problèmes de Hong Kong.

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