RETRAITES : temps long ... POUR NOYER LE POISSON !

Publié le par FSC

Peur du mouvement social CONVERGNT !

ENFUMAGE de l'opinion : réforme juste, équitable et bla-bla-bla et bla-bla-bla !

Par exemple en matière d'équité pourquoi ne pas étendre les conquis des régimes spéciaux pour cause de pénibilité A TOUS les salariés en situation de pénibilité ?

NON : ce qu'ils veulent c'est en jouant sur la DIVISION s'en prendre A TOUS pour baisser les pensions (DELEVOYE ce matin sur France Inter est obligé de reconnaître que rien ne garantirait la valeur du point soumise à de mystérieux arbitrages, devinez dans quel sens !) et élargir l'intervention du capital et des fonds de pension.

DELEVOYE :

" La force du système par points c'est de pouvoir s'adapter"

DEVINETTE : a quoi et pour quels intérêts ?

Pas d'autre voie que les luttes convergentes pour mettre en échec ce projet réactionnaire dans la continuité de TOUTES les contre-réformes antérieures sans l'once d'une modernité progressiste !

 

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SOURCE : https://www.20minutes.fr/politique/2602459-20190912-reforme-retraites-concertations-temps-long-edouard-philippe-lance-operation-deminage

 

 


Edouard Philippe en opération déminage. Le Premier ministre était de tous les fronts ce jeudi pour défendre la réforme des retraites. Après un discours devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese) en fin de matinée, le chef du gouvernement a rappelé au 20h de TF1 la détermination de l'exécutif pour boucler ce dossier explosif. « Nous voulons réformer profondément le système de retraites pour le rendre plus juste, plus solide, et plus transparent ».

Mais à la veille d’une journée de grève monstre dans les transports parisiens, et alors que plusieurs manifestations sont déjà prévues, le gouvernement se montre prudent. Edouard Philippe a confirmé que le projet de loi, qui définira le nouveau système universel par points et les générations concernées, n’était pas pour tout de suite, mais voté au Parlement « d’ici la fin de la session parlementaire de l’été prochain », soit juillet 2020.

« Etre un peu moins vertical dans la manière de s’exprimer »
Car pour mieux déminer, l’exécutif veut « prendre du temps ». Et discuter, façon grand débat. Des « consultations citoyennes » seront lancées fin septembre « jusqu’à la fin de l’année », mais aussi des concertations avec les syndicats, dès la semaine prochaine jusqu’au début du mois de décembre, et des rencontres avec les représentants des catégories professionnelles concernées.


 On ne comprendrait pas que la réforme des #retraites relève uniquement d’une discussion entre le Gouvernement et les organisations syndicales. Nous vous consulterons directement.

Une manière d’illustrer la « nouvelle méthode » censée caractériser l’acte II du quinquennat. « Dans la première partie du quinquennat, on sortait tout juste de la campagne, on bénéficiait en quelque sorte de l’onction du suffrage universel pour appliquer un programme très clair. Ce n’est pas la même chose aujourd’hui », résume l’entourage du Premier ministre. « Actons qu’on peut toujours progresser, et être sans doute un peu moins vertical dans la manière de s’exprimer ».

L’opposition y voit surtout une volonté de gagner du temps avant les municipales

« Temps long », « concertation »… L’opposition y voit surtout une manière de jouer la montre, d’autant que le haut-commissaire aux retraites a déjà pris soin de consulter syndicats et citoyens pendant 18 mois avant de remettre son rapport mi-juillet. « Jean-Paul Delevoye a établi une base, sur de grands principes. Il faut maintenant écrire un projet de loi, avec un niveau de précision plus engageant », évacue Matignon. La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, avec d’autres, a souligné que cette « phase d’écoute » permet à l’exécutif de repousser ce dossier délicat pour l’après municipales.


D’autant que sur les détails les plus sensibles de la réforme (âge de départ, durée de cotisation) Edouard Philippe s’est montré évasif, confirmant simplement que « l’idée de travailler plus longtemps n’est plus taboue ». « Le gouvernement démine avec plusieurs mois de concertation car le dossier des retraites est celui qui va le plus marquer l’opinion », reconnaît François Patriat, sénateur LREM proche d’Emmanuel Macron. « Sur ce sujet, comme sur d’autres, la pédagogie est nécessaire car il y a un risque d’opposition. Et le gouvernement n’ignore pas que les “gilets jaunes” pourraient venir se greffer aux différentes mobilisations ».

 

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Richard palao 14/09/2019 21:54

Etendre les conquis des regimes speciaux a tous les salaries c est ce que se proposait de faire le programme du CNR et la loi CROIZAT de mai 1946 et c est ce que refuse de faire la direction de la CGT
qui s accroche au systeme actuel et ses 42 regimes profondement inegalitaires ou pour le meme salaire soumis a cotisation le montant de la retraite peut etre 30 % superieure et ou 17 regimes de non salaries sont aux mains du medef qui puise dans les caisses des salaries pour combler leur deficit ....
alors qu attendez vous pour denoncer l attittude de la confederation et pour defendre le programme du CNR