BOLIVIE : ce que le putschistes, les dirigeants US et l'Union européenne ne pardonnent pas à Evo Moralès

Publié le par FSC

Ils osent évoquer la démocratie, les élections ... pour justifier leur coup d'état.

Ce qu'ils cachent ce sont les avancées démocratiques, sociales et démocratiques mises en oeuvre par le pouvoir bolivarien, cela en faveur des plus pauvres, des déshérités, des indigènes pour la première fois représentés au plus haut niveau de l'état.

Réaction de classe, racisme voilà le contenu réel de leurs motivations et de leur positionnement !

Un aperçu de ces avancées :

 

Dans une Amérique latine bousculée par une série de crises politiques et économiques parfois aiguës, le pays, de l’avis des observateurs de tous bords, se porte exceptionnellement bien. La nationalisation des ressources stratégiques [1] et la redistribution des recettes de l’Etat ont permis une stabilité politique inédite (si l’on excepte quelques épisodes de tensions et de contestations) grâce à la mise en place de programmes d’accès au travail, à l’éducation et à la santé. 

Dans un contexte de croissance soutenue, le PIB a bondi de 9 milliards de dollars à plus de 40 milliards, les réserves de change se maintiennent à la hausse, l’inflation est maintenue sous contrôle, le salaire réel a augmenté et, de 59,9 % en 2005, le taux de pauvreté était descendu à 36,4 % fin 2017 (l’extrême pauvreté passant de 38 % à 15 %, soit une baisse de 23 points). On évitera le mot « miracle », beaucoup restant à faire, mais l’appréciation positive de tels résultats dans le pays considéré depuis des lustres comme « le plus pauvre d’Amérique latine » n’a rien d’une vue de l’esprit.

​​​​​​​Cerise sur le gâteau, a contrario des politiques réactionnaires et régressives en Europe et en France en matière de retraite, l'âge de la retraite venait de tomber de 60 à 58 ans !

Vous avez bien lu : recul de l'âge de départ à la retraite de

 

60 à 58 ans  voire de 67 à 58 !

 

 

Voilà ce qui constitue un scandale pour l'oligarchie internationale et européenne à l'heure où partout ils veulent diminuer les pensions et faire partir en retraite les travailleurs toujours plus tard.

Comme c'est le cas avec la contre-réforme macronienne !

Le 5 décembre ce sera aussi pour nous le moment de combiner la défense de nos intérêts à la solidarité avec le peuple bolivien !

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