Financement du terrorisme en Syrie , seulement Lafarge ? Et le sieur FABIUS ?

Publié le par FSC

Le financement de l'état islamique par le groupe Lafarge s'avère.

Mais ce que les différents articles qui font état du procès juridique actuel taisent c'est l'implication du pouvoir politique de l'époque, François Hollande et son ministre des affaires étrangères Laurent FABIUS qui rappelons déclarait à propos du groupe terroriste  Jabhat Al-Nosra que celui-ci faisait du "bon boulot" !

Mais comment faire croire que cette entreprise stratégique ait pu se livrer à ce forfait SANS accord du pouvoir politique ?

D'autant qu'à l'époque Fabius dans l’obsession de faire tomber Bachar El Assad faisait la déclaration suivante :

 

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« En revanche, la décision des Etats-Unis de placer Jabhat Al-Nosra, un groupe djihadiste combattant aux côtés des rebelles, sur leur liste des organisations terroristes, a été vivement critiquée par des soutiens de l’opposition"

Le Monde

A quoi Laurent FABIUS répond :

 “tous les Arabes étaient vent debout” contre la position américaine, “parce que, sur le terrain, ils font un bon boulot”. “C’était très net, et le président de la coalition était aussi sur cette ligne”, a ajouté le ministre. »

 12 décembre 2012

 


Mais la justice de la République aura-telle le courage de demander des comptes à l'actuel président du Conseil constitutionnel, chargé de se prononcer sur la constitutionnalité des lois et règlements ?

Avec le risque pour l'oligarchie et la diplomatie française, les socialistes  de mettre en lumière leur complicité avec les terroristes islamistes en Syrie

VOIR à ce propos :

https://www.les-crises.fr/enquete-djihadisme-en-syrie-retour-sur-le-bon-boulot-d-al-nosra-3/

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SOURCE : http:// https://www.ouest-france.fr/societe/justice/lafarge-en-syrie-le-cimentier-francais-reste-mis-en-examen-pour-financement-du-terrorisme-6598619

 

La cour d’appel de Paris a rendu ce jeudi matin sa décision sur la validité des mises en examen de Lafarge pour « financement du terrorisme » en Syrie, contestées par le cimentier.

Si les juges ont décidé d’annuler les poursuites pour « complicité de crimes contre l’humanité », ils ont en revanche maintenu la mise en examen pour « financement du terrorisme », « violation d’un embargo » et « mise en danger de la vie » d’anciens salariés de son usine de Jalabiya.

13 millions d’euros à des groupes djihadistes ?

Dans cette affaire, Lafarge SA, propriétaire de Lafarge Cement Syria (LCS), est soupçonné d’avoir versé en 2013 et 2014, via cette filiale, près de 13 millions d’euros à des groupes djihadistes, dont l’organisation État islamique (EI), afin de maintenir l’activité de son site en Syrie, alors que le pays s’enfonçait dans la guerre.

Le groupe, qui assure avoir toujours eu pour « priorité absolue » d'« assurer la sécurité et la sûreté de son personnel », est également suspecté d’avoir vendu du ciment de l’usine au profit de l’EI et d’avoir payé des intermédiaires pour s’approvisionner en matières premières auprès de factions djihadistes.

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