La Cour des comptes au secours de la casse de la SNCF

Publié le par FSC

Les soit-disant "sages" au dessus de la mêlée du type de son président le socialiste Didier MIGAUD premier président de l'institution n'ont de ce cesse de produire des analyses et des recommandations visant à réduire la dépense publique et par conséquent à induire l'idée qu'à l'instar des Reagan, des Chicago Boys chiliens chers à Pinochet, à Margaret Thatcher  et à l'Union européenne DONC  que l'état, ses "dépenses sociales", les services publics de manière générale sont le problème.

En fait il s'agit de partisans grassement payés chargés de tenter de faire prévaloir PARTOUT les régles dérégulatrices de la concurrence libre et non faussée comme ils disent.


Une attitude à dénoncer et que dénonce la CGT cheminots à propos des déclarations récentes de cette fumeuse Cour des comptes :

 

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En s’en prenant pêle-mêle à l’organisation du travail à la SNCF et aux acquis sociaux des cheminots, les « sages » de la rue Cambon attaquent une nouvelle fois le service public ferroviaire et ceux qui le défendent. Le rapport, qui tacle  « la trop faible productivité » des cheminots, préconise une révision du temps de travail dans l’entreprise et la généralisation de la polyvalence.  La Cours des comptes estimant en la matière que « la rigidité de l’organisation du travail, l’inadaptation de règles à certains métiers, le sous-emploi de certains personnels et la faible polyvalence de nombreux salariés conduit à une trop faible productivité ». 
 
Mais pas seulement. Au chapitre de la révision du modèle social de la SNCF, le rapport de la Cours des comptes épingle les « avantages sociaux coûteux et nombreux » des cheminots, et liste : « la médecine de soins, l’action sociale, le logement, les facilités de circulation » des salariés de la SNCF. Des acquis sociaux dont le maintien ferait « perdre en compétitivité » la SNCF. De la même façon, « l'alourdissement des cotisations patronales » sont jugées « défavorables vis-à-vis des futurs concurrents » et les règles de rémunérations des agents sont sévèrement critiquées. Trop  largement « fondée sur l'ancienneté », l’évolution salariale à la SNCF devrait l’être d’avantage sur « le mérite ».  Et les « sages » de conclure que « la SNCF subit ainsi, plus qu’elle ne pilote, la progression des rémunérations ».

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