SOLIDARITE avec la lutte des IBIS Batignoles !

Publié le par FSC

SOURCE : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/0oz7r5n8

 

 

Le groupe ACCOR:  DU VOL DES SALARIÉ-E-S AU VIOL D’UNE FEMME DE CHAMBRE

SOUS TRAITANCE MALTRAITANCE !
ACCOR et STN TEFID COMPLICES DE LA MALTRAITANCE !

A l’occasion de la grève actuellement en cours au IBIS BATIGNOLLES situé Porte de Clichy notre syndicat vient d’apprendre qu’il y a environ un an une femme de chambre de la société STN- TEFID a été violée par l’ancien directeur de cet hôtel !


Il faut dire que quand on considère les femmes de chambre et les salariées de la sous-traitance comme des sous salariées taillables et corvéables à merci il ne faut pas s’étonner de tels crimes !


Le Directeur d’un hôtel se prend dans ces conditions pour le maître des lieux pouvant disposer à sa guise d’une main d’œuvre précarisée soumise à son bon vouloir et à sa disposition.

 

Le groupe ACCOR et la société STN TEFID portent de lourdes responsabilités sur ce crime de viol qu’ils ont voulu enterrer à tout prix !


ACCOR et STN TEFID HORS LA LOI !


Les hôtels IBIS, qui appartiennent au groupe ACCOR, sont des établissements qui font énormément de profits notamment sur le dos des salariés de la sous-traitance.


Le groupe ACCOR est un géant de l’industrie hôtelière du luxe en Europe et dans le monde !


Le chiffre d’affaires consolidé du groupe en 2018 s’établit à 3 610 millions d’euros, en progression de 8,8% à périmètre et taux de change constant (PCC), et de 16,9% en données publiées par rapport à 2017.


De l’autre côté de la barricade, la situation n’est pas la même : les salarié-e-s du service d’hébergement (Femmes de chambre, équipier-e-s, et gouvernantes) sont sous-traité-e-s à la société STN TEFID, leader français dans le secteur de la propreté hôtelière !


Dans cet hôtel règne l’inégalité de traitement pour les salarié-e-s de la sous-traitance qui ne bénéficient pas du même statut social que les salarié-e-s embauché-e-s directement par IBIS Batignolles (indemnité nourriture, intéressement, participation, salaires moins élevés, primes diverses etc…).


Cette situation de dumping social est inacceptable !


Plus grave encore, la société STN TEFID pratique, avec la complicité de l’hôtelier, le travail dissimulé, avec des cadences quasiment impossibles à respecter, particulièrement pour les femmes de chambres qui doivent effectuer 3 chambres et demie par heure sans paiement des dépassements horaires.


Pour toutes ces raisons et bien d’autres, parce qu’ils n’acceptent pas ce modèle économique qui broie les femmes et les hommes, les salarié-e-s de la sous-traitance de l’IBIS BATIGNOLLES en grève illimitée depuis le Mercredi 17 juillet à 9h vous appellent à les soutenir et à venir les soutenir 

devant l’IBIS Batignolles,

10 rue Bernard Buffet 75017 PARIS
 

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