En pleine pandémie ils veulent poursuivre leur politique de casse de l'hôpital public !

Publié le par FSC

Ainsi le directeur de l'agence régionale de santé dans la région la plus frappée par l'épidémie entend maintenir la politique de démantèlement de l'hôpital public qui nous a conduit dans la situation au bord de la catastrophe que nous connaissons : suppression massive d'emplois et de lits.

La presse système parle de déraillement, de déclaration "décalée".

Ouais!

Et si plus simplement le sieur en question ne disait pas tout haut ce qui se pense en haut lieu, le grand plan santé de Macron concernant bien davantage le soutien au marché de la santé et à ses entreprises qu'un soutien massif à l'hôpital  public.

VOIR à ce sujet l'article :

SAUVER le CAPITALISME SANITAIRE

Donc méfiance, vigilance et mobilisation pour exiger un véritable et massif plan en faveur de l'hôpital public et de ses personnels, en rupture radicale avec les politiques de casse menées depuis des dizaines d'années !

 

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Interrogé samedi par L'Est républicain sur l'avenir du centre hospitalier régional de Nancy (CHRU), Christophe Lannelongue a eu cette réponse proprement sidérante : « Il n'y a pas de raison de remettre en cause le Copermo pour le CHRU de Nancy. Le dossier devrait être examiné début juin. […] La trajectoire reste la même. »

Une « trajectoire » en forme de sortie de route quand on sait que le Copermo en question (comité interministériel de performance et de modernisation de l'offre de soins) prévoit, dans les six prochaines années,

 

la suppression de 598 emplois et de 174 lits dans cet établissement lourdement endetté.

 

Ainsi, pendant la pandémie, les restructurations hospitalières vont continuer, jure le directeur de l'ARS du Grand Est. Le moment était particulièrement bien choisi pour l'affirmer.

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