Ouighours, Grand Soir : Lettre ouverte à France Inter

Publié le par FSC

Et puisque France Inter se réclame d'une information objective, contradictoire, pourchasse les "fake news" on attend toujours que sur la campagne anti-chinoise presque quotidienne dans la lignée du grand suzerain US, concernant les  Ouïghours donne la parole aux rares voix dissonantes par rapport au concert dominant :

 
 
ALORS, Chiche France Inter , Demorand and co organisez un débat réellement contradictoire sur notre radio publique !
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Lettre ouverte à la radio que je paie et qui me calomnie

Voici la lettre courtoise, pas énervée, que j’ai envoyée à la médiatrice de France Inter.
A contrecoeur. Je ne voulais pas. Des lecteurs et des amis m’ont poussé.
Je pensais que réagir, c’est s’abaisser au niveau de ce chroniqueur et que c’est inutile : j’aurai en réponse, s’il y a une réponse, des arguties foireuses, du bruit fait avec la bouche.

Chère madame France Inter,

Je suis auditeur de France Inter et contribuable français, deux raisons d’être attristé par la charge de votre chroniqueur Tristan Mendès-France à mon encontre dans l’émission « Antidote » qui gagnerait en excellence si elle voulait (à l’occasion, ou pas, d’une prochaine salve contre moi) préciser ce qui suit et qui le contredit :

1) Je ne suis pas le responsable du site Le Grand Soir.

2) Le Grand Soir ne relaie pas de « nombreuses théories complotistes ». Il n’en relaie aucune. C’est vérifiable : il a publié 30 000 articles, tous en archives libres.

3) Il n’a donc à aucun moment contesté l’existence « des attentats du 11 septembre 2001 ». A titre préventif, je signale que Le Grand Soir n’a pas davantage nié que Neil Armstrong ait posé le pied sur la lune le 21 juillet 1969.

S’il vous est pénible de rectifier vos 3 fake news du 26 mars 2021, au moins pouvez-vous, SVP, considérer qu’il n’est pas digne d’une radio publique de traiter à l’improviste un auditeur et un citoyen d’« individu » (deux fois ») et de le rabaisser d’un : « Voilà le genre de source… ».

Que sait-il de moi, de ma vie, de mes écrits, Tristan Mendès-France ? Rien, dirait-on.

Bien à vous (enfin, moins qu’hier).

Maxime Vivas

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