PALESTINE : NON ce n'est pas pas une escalade de la violence !

Publié le par FSC

Ce n'est pas pas une escalade de la violence comme le psalmodie les médias système, MAIS une répression de type colonial contre la liberté d'un peuple!

Et Pierre Haski sur France inter de se lamenter sur le "silence" de la communauté internationale.

Sauf que ce n'est pas vrai, et que si les occidentaux ferment les yeux sur le comportement et les exactions de leur allié régional d'autres pays ont réagi condamnant la politique des dirigeants d'extrême droite israéliens!

 

Les occidentaux se préservant de toute demande de sanction et feignant d'ignorer que l'état d'Israel occupe Jerusalem Est en dépit des résolutions de l'ONU.

Vous avez bien lu, la résolution date de 1 9 8 0 !

 

 

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SOURCE : le site de Roland Richa de Nanterre

 

 

 
 
Muhammad Abdullah Fayyad, Ibrahim Youssef Al-Masry, Muhammad Ali Naseer, Ahmed Muhammad Al-Masry, Marwan Youssef Al-Masry, Rahaf Muhammad Al-Masry, et Yazen Sultan Al-Masry.

Ce sont nos enfants qui sont tombés à Gaza dans la nuit du 10 au 11 mai 2021 sous les feux de l'armée israélienne d'occupation.

Leurs corps déchiquetés reposent à la morgue de l’hôpital de Beit Hanoun et attendent d'être enterrés aux côtés de milliers d'autres martyrs fauchés sur le long chemin de la libération de la Palestine.

La résistance à l'occupation continue. D'autres enfants seront tués, par dizaines, par centaines... mais des millions d'autres vivront et clameront, face au monde entier, leur ferme détermination que le fascisme ne passera pas sur la Terre sainte.

 

SOURCE : L'Humanité

 


La police israélienne réprime les jeunes Palestiniens, près de la porte de Damas à Jérusalem, le 10 mai. Ronen Zvulun/Reuters

Les affrontements en cours autour de la mosquée al-Aqsa pour protester contre l’occupation ont fait une nouvelle fois des centaines de blessés parmi la population civile. Le dirigeant communiste Ayman Odeh est venu soutenir les manifestants.
En ce « jour de Jérusalem », lundi 10 mai, les autorités israéliennes espéraient célébrer la date commémorative de la conquête et l’annexion de la part orientale de la ville, à la faveur de la guerre de 1967. À défaut de « réunification » acceptée officiellement par les États-Unis de Donald Trump suivis par une poignée de ses affidés, et tolérée officieusement par quelques pays arabes versant des larmes de crocodile sur la Palestine, la ville « trois fois sainte » a encore été le théâtre d’une violente répression orchestrée par les forces de sécurité israéliennes.
Des centaines de blessés ont une nouvelle fois été recensés dans les rangs civils palestiniens, à l’issue d’affrontements, jusque dans l’enceinte de la mosquée al-Aqsa, à jets de pierre contre gaz lacrymogène, balles en caoutchouc, répression aveugle et détentions arbitraires. Alors qu’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU était prévue en fin de journée, à la demande de la Tunisie, le premier ministre Benyamin Netanyahou a, sans surprise, salué la « fermeté » des forces de répression, soutenues « dans cette cause juste » pour garantir la « stabilité » à Jérusalem. De son côté, l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a dénoncé une « agression barbare », tandis que le Hamas avertissait que le mouvement islamiste ne « restera pas les bras croisés », tout en brandissant la menace d’une « escalade militaire » en cas de non-retrait des soldats israéliens.

Ces affrontements « font désormais peser le risque d’une escalade »
Pour mémoire, il s’agit des heurts les plus violents survenus depuis 2017 sur l’esplanade des Mosquées, une colère attisée par la poursuite de la politique de colonisation d’Israël et le sort des familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah, menacées d’expulsion au profit de colons juifs. Une audience de la Cour suprême israélienne qui devait se tenir ce lundi dans cette affaire a été reportée sine die. En dépit du changement d’administration aux États-Unis, le département d’État s’est contenté de renvoyer dos à dos les deux camps en appelant « Israéliens et Palestiniens » à « mettre un terme à la violence », tout en exprimant son « inquiétude » quant à « l’expulsion potentielle des familles palestiniennes de Cheikh Jarrah ». Même blanc-seing implicite à réprimer mais dans le « calme » et la « retenue » du côté de l’Union européenne, mais aussi des Émirats arabes unis, de Bahreïn, du Maroc et du Soudan, quatre pays ayant normalisé leur relations avec Israël ces derniers mois, en dépit d’opinions publiques farouchement attachées à la cause palestinienne et hostiles au processus ininterrompu de colonisation. Ces affrontements « font désormais peser le risque d’une escalade de grande ampleur », a tout de même concédé le ministère français des Affaires étrangères.


«  Israël doit cesser d’attaquer les Palestiniens à Jérusalem et empêcher les occupants et les colons d’entrer dans la sainte Mosquée d’al-Aqsa », a pour sa part indiqué la présidence de la Turquie, parrain politique des Frères musulmans dont est issu le Hamas, et appelant « le monde à agir pour mettre fin à cette agression israélienne interminable contre des civils non armés sur leur propre terre ». Le président Recep Tayyip Erdogan, coutumier de l’instrumentalisation de la cause palestinienne et furieux du rapprochement militaire en cours entre Tel-Aviv et Athènes, qualifiait pour sa part Israël d’État « terroriste cruel ».

En l’absence de pressions internationales significatives, la répression des forces de sécurité pourrait encore s’accentuer dans les jours à venir, alors que la crise politique interne s’aggrave à mesure que Jérusalem s’embrase. Les élections législatives qui devaient avoir lieu le 22 mai dans les territoires palestiniens ont été annulées par le président Mahmoud Abbas, durcissant encore la lutte entre le Fatah et le Hamas. Seuls ou presque, les manifestants palestiniens ont cependant reçu le précieux soutien de la Liste unifiée, réunissant partis arabes et israéliens progressistes : « L’essentiel, c’est qu’il y a une occupation. Tant qu’elle durera, il y aura de la résistance. Celui qui souhaite la paix et la sécurité doit se considérer comme faisant partie de la juste cause des Palestiniens de Jérusalem-Est », a déclaré le communiste Ayman Odeh, venu soutenir les manifestants à Sheikh Jarrah.

L'Humanité du Mardi 11 Mai 2021
Marc de Miramon

 

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Lou DESTRABAT 11/05/2021 11:52

De!puis des décennies je n'ai de cesse de dénoncer ce "Néo-Sionisme" quasi-fachiste qui sévit d'abord au Moyen-Orient .. Mais aussi en France ... Savez-vous qu'il est possible de contribier à "l'effort de guerre" israélien en "cotisant " auprès de "Atouda Beth" qui vous dirigear... Vous pourrez alors "défiscaliser" 60% de la somme versée . C'est-a dire que le peuple de France , par votre entremise contribuera aux meurtres et vols israéliens commis au détriment de familles de Palestine !!! Lou DESTRABAT possible descendant de marranes en ce mardi 11 mai 2021 à 11h50.