Cuba oui, yankee non !

Publié le par FSC

REPRIS du site de Danielle BLEITRACH

 

L’Argentine. Les organisations populaires protègent l’ambassade de Cuba et ont empêché les « vers » de la contre-révolution de se rapprocher
 

En Amérique latine, mais aussi partout dans le monde monte cette prise de conscience clamée par Antonio Jesús Rodríguez :”Se rappeler que si Cuba tombe, toute la Gauche du Monde tombe. Aussi simple et transcendant. Il n’y aura aucun projet de gauche nulle part sur cette planète, qui puisse être imposé si l’île avec plus de justice sociale de l’hémisphère occidental tombe. L ‘ exemple de Cuba atteint des niveaux insoupçonnés et c’est pourquoi ils veulent l’écraser.
Cuba doit être soutenue et défendue contre le blocus américain à peu près… Avec la vie si nécessaire. Assez de blocus criminel. VIVE CUBA ET VIVE SA RÉVOLUTION !!.” Ce cri est celui des communistes mais pas seulement toute la gauche se mobilise et dénonce la lâcheté la tiédeur de ceux qui se contentent d’un communiqué du bout des lèvres contre “l’embargo” (sic) et qui n’agissent pas. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoire et societe)

 

Par Carlos Aznárez, Résumé latino-américain 14 juillet 2021.

Photos: Julia Mottura

Résumen Latino-Américain était là, aux côtés de ceux qui défendent Cuba, qui exigent que l’impérialisme yankee retire son groin du continent, qui réclament – avec tout le monde – la levée du blocus criminel qui affecte non seulement Cuba mais aussi le Venezuela, l’Iran, la Corée du Nord et tous ceux qui le soulèvent face à Washington et à ses acolytes de l’Europe capitaliste.

Ce fut un après-midi animé, avec des milliers de compagnons, avec les drapeaux cubains entourant l’ambassade en dépit des uniformes en bleu qui ne manquent jamais. Cette fois, il y avait puissance des organisations qui ont décidé de pratiquer l’étreinte solidaire et de marquer le territoire pour qu’aucun « ver ou gusana » désemparé ne puisse venir et hysteriser « contre la dictature castriste ». Ces gens-là grouillent dans notre pays où ils ont été soutenus par l’argent du macrisme (l’ancienne présidence argentine acquise aux USA et qui a été remplacée par Fernandez).

Avec Cuba, on ne joue pas et on la respecte, c’est le phare qui éclaire depuis plus de 60 ans tous ceux qui aiment la révolution et le socialisme, c’est pourquoi nous étions là aujourd’hui, c’est pourquoi nous crions comme d’habitude: « Cuba oui, yankee non » et c’est pourquoi nous reviendrons ici autant de fois qu’il le faudra. Par respect et admiration pour tout ce qui a été fait par Cuba « en faveur des humbles, des humbles et des humbles », comme Fidel l’a dit, quand il est descendu de la Sierra Maestra et a parlé à son peuple dans l’héroïque Santiago.

Nous sommes reconnaissants et reconnaissants, et nous voudrions que, comme l’a fait le gouvernement d’Hector Cámpora en 1973, la Casa Rosada soit encouragée à briser le blocus. Qu’on oublie de renégocier et de rembourser la dette illégitime et que l’on aide Cuba de toutes sortes: avec de la nourriture, avec des médicaments, avec des seringues pour continuer à utiliser le vaccin souverain. Si nous ne sommes pas concrets dans la solidarité avec ceux qui nous ont toujours défendus, aidés et générés par l’estime de soi dans toute la Grande Patrie, nous échouons à l’esprit généreux de notre peuple. Cuba a besoin de tout ce que l’Argentine a parce que l’empire continue de lui serrer l’étau au cou. Qu’attendons-nous pour l’aider? Briser le blocus, c’est courageux, faire avec c’est le propre des lâches. Avec Cuba et son gouvernement révolutionnaire, nous crions: Ils ne passeront pas!.

 

 

 

 
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