Les soignants contestent « la méthode du gouvernement »

Publié le par FSC

SOURCE : L'Humanité

Hôpital essoré, personnels en souffrance, patients victimes d’un système dégradé, nécessité de lever les brevets des vaccins… Le système de santé français est à bout de souffle. La question a été abondamment débattue ce week-end.

Au regard du contexte sanitaire, nul doute que la santé fut un thème incontournable de la Fête. Les banderoles suspendues au fronton d’un certain nombre de stands du PCF, à l’instar de celui de la fédération de l’Essonne, avec son « Agissons pour l’hôpital public et la santé pour tous », ou celui de Seine-Saint-Denis appelant à la levée des brevets, en témoignaient. Des préoccupations régulièrement revenues dans les allées. Tiphaine, étudiante en école d’infirmières, actuellement en stage dans un service hospitalier, croisée – drôle de coïncidence – rue des-Soignantes-et-des-Soignants, s’inquiète de pouvoir« exercer un jour (son) futur métier dans des conditions décentes, sans courir tout le temps et en prenant le temps d’écouter les patients ».

Cette inquiétude est revenue à plusieurs reprises dans les débats dédiés à la santé, à l’Agora notamment. Alors que la pandémie n’est toujours pas terminée,« la situation s’aggrave », a ainsi alerté Christophe Prudhomme, médecin urgentiste, membre de la CGT, invité à débattre de l’hôpital public un an après le Ségur.« Les restructurations se poursuivent et on manque toujours de lits. Le plan blanc a été déclenché cet été à l’hôpital d’Aulnay parce qu’on manquait de personnel. À Versailles, les déprogrammations se poursuivent pour la même raison. » « Le Ségur est un échec en termes d’attractivité »,déplore Pierre Schwob, membre du Collectif Inter-Urgences. Lui craint qu’on ne se dirige« vers de graves déconvenues », avec la perspective de l’obligation vaccinale, qui doit entrer en vigueur cette semaine dans les établissements de soins.

On estime à ce jour que 10 % des soignants ne sont pas vaccinés.« Nous sommes pour la vaccination ! a martelé Christophe Prudhomme.Ce qu’on conteste, c’est la méthode du gouvernement. Là où les directions ont agi avec bienveillance, la vaccination est de 100 %. Là, on est encore au milieu d’une vague, avec beaucoup de personnes hospitalisées. Un ou deux soignants en moins dans un service et il s’écroule. »D’autant que les personnels sont épuisés, essorés. Malika Belarbi, secrétaire de la CGT santé du 92 et aide-soignante dans un Ehpad, peut en témoigner.« Comment voulez-vous, avec deux aides-soignants pour 40 résidents, qu’on assure des soins de qualité ?interroge la militante, dans un cri d’alarme suivi d’un tonnerre d’applaudissements.Les professionnels en ont marre, ras le bol. Et ça fait des années que ça dure ! »

Du côté des patients, le bilan n’est guère plus optimiste.« On constate une dégradation inédite de l’accès aux soins. On va à l’inverse d’un système solidaire et mutualisé. On risque d’amener un peu plus au renoncement aux soins pour les plus précarisés », regrette Guillaume Grandjean, membre de la coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité. D’où l’importance« de faire entendre les besoins de la population ». Pour cela, harangue Christophe Prudhomme,« il faut un vrai service public de santé, financé à 100 % par la Sécurité sociale ! »Une question qui« doit être portée politiquement dans la campagne présidentielle ».

Ce qui implique de penser à l’organisation territoriale.« On l’a bien vu, les inégalités sociales de santé ont explosé avec la crise sanitaire. Et on s’aperçoit aujourd’hui que les modalités d’accès aux vaccins restent, elles aussi, extrêmement discriminantes », a expliqué le sociologue de la santé Pierre-André Juven, invité à un débat sur la pandémie et sa gestion. Même si, comme l’a souligné le député PCF Pierre Dharréville, la crise« a révélé ce qu’on savait déjà », elle a aussi mis en lumière l’importance d’aller vers« une démocratisation de la santé ».« On doit trouver des solutions pour aller chercher ce public en angle mort et, surtout, l’écouter, estime Abdelaali El Badaoui, président de l’association Banlieues Santé.Il faut faire en sorte qu’il puisse lui aussi faire des propositions. »

Les participants aux débats sur l’Humanité.fr

par  Alexandra Chaignon ,
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ed 15/09/2021 09:31

#BLOCAGE en #Guyane : Le pont du Larivot est bloqué totalement ce matin les guyanais passent à la vitesse sup. ds la lutte contre le Pass et l'obligation vax seuls les urgences et les soignants sont autorisés à passer (pas les gendarmes)

https://twitter.com/LE_GENERAL__0FF/status/1437368663485603842

ed 15/09/2021 09:03

Antilles autre temoignage glacant de cette infirmiere
Ils tuent des patients
https://twitter.com/Diogene_2020/status/1437803756834410499

ed 15/09/2021 09:02

ANTILLES : "Beaucoup d'arrêts cardiaques des patients vaccinés bizarrement on ne trouvent pas ces signalements ? Rassurez-vous, ils ont tout simplement gommé dans leurs dossiers le fait que ces patients soient vaccinés.
https://twitter.com/Diogene_2020/status/1437803483328131078

ed 14/09/2021 11:45

Revue de virologie Publié : 22 août 2005
La chloroquine est un puissant inhibiteur de l'infection et de la propagation du coronavirus du SRAS
Fond
Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) est causé par un coronavirus nouvellement découvert (SARS-CoV). Aucun traitement prophylactique ou post-exposition efficace n'est actuellement disponible.
Résultats

Nous rapportons, cependant, que la chloroquine a de puissants effets antiviraux sur l'infection par le SRAS-CoV des cellules de primate. Ces effets inhibiteurs sont observés lorsque les cellules sont traitées avec le médicament avant ou après l'exposition au virus, suggérant un avantage à la fois prophylactique et thérapeutique. En plus des fonctions bien connues de la chloroquine telles que les élévations du pH endosomal, le médicament semble interférer avec la glycosylation terminale du récepteur cellulaire, l'enzyme de conversion de l'angiotensine 2. Cela peut influencer négativement la liaison virus-récepteur et abroger l'infection, avec d'autres ramifications par l'élévation du pH vésiculaire, entraînant l'inhibition de l'infection et la propagation du SRAS CoV à des concentrations cliniquement admissibles.
Conclusion

La chloroquine est efficace pour prévenir la propagation du SRAS CoV en culture cellulaire. Une inhibition favorable de la propagation du virus a été observée lorsque les cellules ont été traitées avec de la chloroquine avant ou après l'infection par le SRAS CoV. En outre, le test d'immunofluorescence indirecte décrit ici représente une méthode simple et rapide pour le dépistage des composés antiviraux du SRAS-CoV.
https://virologyj.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/1743-422X-2-69.pdf

ed 14/09/2021 11:34

IL FAUT SURTOUT NATIONALISER ET/OU RENATIONALISER TOUS CE QUI MEDICALE
1/ LA RECHERCHE
2/ LA FBRICATION DE MEDICAMENTS ET VACCINS
3/ AVOIR UN SERVICE NATIONAL DE FORMATION MEDICALE (MEDECINS, CHIRURGIENS, ETC )
4/ INTERDIRE TOUTES EENTREPRISES PRIVEES DANS LE DOMAINE MEDICALE !

ed 14/09/2021 11:26

13 janvier 2021 PARLEMENT EUROPEEN Questions parlementaires
Question avec demande de réponse écrite E-000178/2021 à la Commission
Objet: La Commission a-t-elle pris en compte le passif du laboratoire Pfizer ?
https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2021-000178_FR.html
L’Agence européenne des médicaments a octroyé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour le vaccin de Pfizer/BioNTech sur la foi des
données transmises par Pfizer.

La Commission a négocié une option d’achat pour 2,3 milliards de doses de plusieurs candidats vaccins, mais seuls ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna ont été autorisés sur le marché européen à ce jour.
Or, Pfizer a été condamné à de multiples reprises aux États-Unis pour falsification de données, corruption active et versement de commissions
occultes.

En 2016, le laboratoire a été également condamné en Angleterre à une amende de 84,2 millions de livres pour la surfacturation du prix de son
traitement contre l’épilepsie.

En 1996, Pfizer avait aussi été accusé d’avoir provoqué au Nigeria la mort de 11 enfants et des dommages physiologiques sur beaucoup d’autres en testant sur eux un antibiotique.

Wikileaks a révélé en 2010 que Pfizer aurait essayé de trouver des preuves de corruption contre le ministre de la justice nigérian pour le contraindre à abandonner ses poursuites.

Ce passif et les méthodes de Pfizer ont-ils été pris en compte par la Commission lors des négociations?

ed 14/09/2021 11:25

Vous voulez la lever les brevets, ok, mais desquels ?
La levé des brevets des vrais vaccins, ou des produits de merde ?