Anthony Smith, inspecteur du travail devenu symbole, sort renforcé du tribunal

Publié le par FSC

Devant le tribunal administratif de Nancy ce mercredi, la rapporteure publique a demandé l’annulation des sanctions visant l’agent de contrôle, accusé par le ministère du travail d’avoir outrepassé ses fonctions en demandant que des aides à domicile bénéficient de masques en avril 2020. Dan Israel 28 septembre 2022 à 19h56 Nancy (Meurthe-et-Moselle).–

Par les grandes fenêtres de la salle d’audience du tribunal administratif de Nancy (Meurthe-et-Moselle), mercredi 28 septembre, perce l’écho étouffé d’applaudissements enthousiastes. Devant le bâtiment, plus de cent personnes sont rassemblées pour dire leur soutien à Anthony Smith, un inspecteur du travail qui a écopé en août 2020 d’une mutation d’office pour avoir demandé que des aides à domicile de la Marne soient protégées par leur employeur en pleine pandémie de Covid-19, notamment en les équipant de masques. Le fonctionnaire de la Marne est devenu un symbole. Une pétition en sa faveur a rassemblé 165 000 signatures, et un appel a été signé par plus de 140 personnalités et dirigeant·es politiques et syndicaux de gauche. Son comité de soutien est présidé par les députés insoumis Thomas Portes et Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire LFI à l’Assemblée nationale.

Tous deux ont fait le déplacement, tout comme les militants les plus aguerris de la CGT du ministère du travail, dont Anthony Smith est un membre actif, détenteur au fil des années de plusieurs mandats, locaux ou nationaux. La secrétaire confédérale du syndicat, Céline Verzeletti, est également présente. Au micro à Nancy, à deux pas de la célèbre place Stanislas, les personnalité

 

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