UKRAINE : exemple polonais vs la honteuse déclaration des syndicats français

Publié le par FSC

POLOGNE :

 

Idem d'ailleurs à Washington où les forces de paix condamnent en premier lieu la volonté de l'OTAN et de ses vassaux de jeter de l'huile sur le feur et de prolonger la guerre.

 

TANDIS qu'en Fance les syndicats et d'autres associations derrière le récit de l'OTAN ne mentionnent même pas l'exigence d'arrêter de sur-aemer le régime de Kiev et ne font pas la moindre allusion à la forte présence et aux exactions criminelles des forces nazies étroitement associées aux forces armées et au régime de Kiev.

Et de quels syndicats s'agit-il en Ukraine quand depuis plusieurs années le parti communiste est interdit et les militants pourchassés tandis que récemment 11 autres partis ont été interdits par Zelenski :

 Plateforme d'opposition – Pour la vie, Parti de Charij, Nachi, Bloc d'opposition, Opposition de gauche, Union des forces de gauche, Derjava, Parti socialiste progressiste d'Ukraine, Parti socialiste d'Ukraine, Socialistes, Bloc de Volodymyr Saldo.

 

 

Et voilà le type de déclaration honteuse qui appelle au rassemblement de ce samedi en fermant les yeux sur la réalité de ce qui se passe là-bas et de ce qui y a conduit

 

Pour une paix juste et durable ! Solidarité avec la résistance des Ukrainiennes et des Ukrainiens !
PUBLIÉ LE 22 FÉV. 2023
  COMMUNIQUE intersyndical

Intersyndicale Ukraine

Il y a un peu moins d’un an, le 24 février 2022, Vladimir Poutine déclenchait une guerre d’invasion contre l’Ukraine, espérant une victoire éclair. C’était compter sans la résistance d’un peuple ukrainien uni pour défendre ses droits et sa souveraineté.

La guerre continue avec son lot de destructions, de morts et de malheurs. On évoque des dizaines de milliers de pertes humaines militaires du côté ukrainien comme du côté russe et malheureusement des dizaines de milliers de pertes civiles. Près d’un millier d’enfants d’Ukraine ont perdu la vie et des dizaines de milliers d’autres ont été emmenés de force vers la Russie. L’agitation du risque nucléaire tant civil que militaire, des milliers de logements détruits, les récoltes confisquées ou pourries sur pied, les infrastructures énergétiques ciblées pour frapper jusqu’aux capacités de survie des populations civiles ukrainiennes forçant plus de 12 millions de personnes à fuir leurs maisons, dont une moitié a dû quitter le pays. Ce bilan provisoire est effroyable pour un an de combats.

Pendant ce temps, en Russie et au Bélarus, la répression musèle les voix pacifistes qui dénoncent la guerre et le totalitarisme de Poutine et de Loukachenko. Le 26 décembre 2022, les leaders syndicaux du BKDP du Belarus ont écopé de lourdes peines : 4 ans de prison ferme pour Aliaksandr Yarashuk, 2 ans fermes pour Siarhei Antusevich et 1 an et demi fermes pour Iryna Bud-Husaim.

Enfin, les conséquences économiques de cette guerre se font sentir partout dans le monde, alternativement menacé d’embrasement nucléaire, de catastrophe environnementale, d’inflation galopante, notamment sur les prix de l’énergie, ou de famine céréalière. En un an, la vie de centaines de millions de personnes a ainsi été bouleversée par le choix tragique de Poutine de réinviter la guerre à grande échelle sur le sol européen.

Face au drame vécu par les populations en Ukraine, les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU se sont mobilisées pour venir en aide aux ukrainiennes et ukrainiens en constituant une intersyndicale dès le début du mois de mars 2022. Deux véhicules neufs ont été remis en juillet aux organisations syndicales ukrainiennes, FPU et KVPU, qui les utilisent pour distribuer l’aide humanitaire aux populations civiles. En décembre, deux semi-remorques ont acheminé vers la frontière Ukrainienne 38 tonnes d’aide humanitaire (machines à laver industrielles, radiateurs, générateurs, vivres, matériel de soin et d’hygiène, …), obtenue sous forme de dons ou achetée grâce aux collectes organisées par les organisations syndicales françaises. Les syndicats français soutiennent aussi les syndicats Ukrainiens dans leur lutte contre les réformes anti-sociales parce que l’Ukraine de demain doit être un exemple de démocratie fondée sur le respect des droits sociaux et des libertés syndicales.

Cette solidarité avec l’Ukraine qui résiste doit continuer. Pour qu’une paix juste et durable soit gagnée au plus vite, l’intersyndicale française de solidarité avec l’Ukraine appelle à participer à la marche pour l’Ukraine qui aura lieu le samedi 25 février 2023 au départ de République à 14h en direction de Bastille.

Solidarité avec l’Ukraine qui résiste !
Mort à la guerre de Poutine ! Troupes russes hors d’Ukraine !
Paix en Ukraine – Libertés en Russie et au Belarus !

22 février 2023

 

 

 

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L
En fait ce blog est anti-syndical !!!
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M
"Il y a un peu moins d’un an, le 24 février 2022, Vladimir Poutine déclenchait une guerre d’invasion contre l’Ukraine, espérant une victoire éclair. C’était compter sans la résistance d’un peuple ukrainien uni pour défendre ses droits et sa souveraineté."<br /> ou<br /> Il y a 9 ans, Vladimir Poutine n'est pas intervenu dans le Donbass où des milices nazies Ukrainiennes imposaient l'enfer de la guerre immonde aux russophones, avec la préparation de longue date, de l'AGRESSION US - UE - Otan.<br /> Torturer son propre peuple ! Est-ce là la "souveraineté" et les "droits"de l'Ukraine (de Biden & Cie) ?<br /> La Russie est confrontée à l' "Occident Atlantiste" et non à l'Ukraine !
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L
La réalité ce sont les bombardements russes de civils, l'occupation et l'annexion de parties de l'Ukraine, les exactions conduites par le groupe Wagner!! Il n'y a que les quelques centaines de staliniens du PRCF qui adorent être reçus à l'ambassade du dictateur Loukachenko pour se réjouir de cette guerre menée par Poutine. Vive les syndicats français!
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