5 février : ouverture du congrés FSM des retraités et pensionnés à Barcelone

Publié le par FSC

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FSM Barcelone

C'est donc aujourd'hui, 5 février que s'ouvre à Barcelone le congrés international constitutif des Retraités et Pensionnés.

Cette nouvelle UIS (Union Internationale Syndicale) affiliée à la FSM est une première mondiale.

Ce sont 4 délégués affiliés au Front Syndical de Classe qui participent à cet évènement :

Danielle GAUTHIER, CGT retraitée métallurgie Riom 63200
René BARTHES, retaité enseignant, FSU, La Motte du Caire 04250
Marie Paule IPAS, retraitée enseignant, FSU,  Issoire 63500
Alain RODRIGUEZ, retraité cheminot, CGT, Coueron 44220

 

On peut suivre le congrés en direct à l'adresse :

www.eic.cat/wps/portal/Portal/QuiSom/Premsa/CanalEnginyersPublic

Aux horaires de l'Espagne, de 10 à 13 heures et  de 16 à 18 heures.

 

Par ailleurs, au fur et à mesure du congrés des compte-rendus rédigés par nos camarades délégués seront publiés sur le présent site.

 

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A propos de la FSM sur Wikipedia :

 

Extraits de l'article de Wikipedia

 

La Fédération syndicale mondiale est une internationale syndicale fondée à Paris en 1945. Son siège est maintenant à Athènes. Après avoir été l’internationale syndicale la plus importante, elle fût un moment marginalisée par rapport à la Confédération syndicale internationale. Cependant, on note depuis l'arrivée en 2005 de la nouvelle direction élue au Congrès de la Havane, un regain de dynamisme à la FSM. La phase de recul consécutive à l'effondrement de l'Union Soviétique semble avoir laissé la place à une nouvelle phase d'expansion. La FSM gagne à nouveau du terrain sur la plupart des continents et en premier lieu dans les pays dit du "Tiers-monde". En Europe, elle souffre cependant de la désaffiliation des grandes confédérations françaises et italiennes (CGT et CGIL), bien que certaines de leurs fédérations soient toujours membres de la FSM.

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Un déclin inexorable après la chute de l’URSS, un regain d'intérêt depuis 2005

Lors du congrès de Moscou en 1990, les syndicats soviétiques font voter un changement de statut qui fait disparaître la référence à la lutte des classes, et la mise en place de bureaux régionaux. Elle essaye aussi de se rapprocher de la CISL, mais son déclin semble inexorable. Elle est abandonnée par les syndicats des anciens pays sous domination soviétique, la CGT se désaffilie en 1995. La FSM doit déménager son siège de Prague à Athènes.

Depuis l'élection de la nouvelle direction lors du congrès de la Havane en 2005, le déclin semble être arrêté. Les références à la lutte des classes sont de nouveau dans les statuts et la FSM cherche au contraire à rassembler ses syndicats autour d'une base de classe et de masse, contre l'impérialisme avec une perspective révolutionnaire clairement affirmé d'abolition de l'exploitation capitaliste.

Toujours forte dans les pays dits du "Tiers-monde", elle connait également une certaine réimplantation, modeste mais réelle, dans les pays industriels d'Europe de l'Ouest desquels elle avait quasiment disparue après l'effondrement du bloc soviétique. Cette disparition rapide fût la conséquence de la baisse d'influence des partis communistes notamment en France et en Italie. La "prise de distance" entre la CGT et le Parti communiste français fut concomitante avec la désaffiliation de la confédération CGT de la FSM en 1995, présentée comme trop marquée et liée au bloc soviétique.

Dans plusieurs pays d'Europe de l'Ouest, au Royaume Uni et en Italie des confédérations et fédérations syndicales importantes ont rejoint la FSM depuis 2010. En France, certaines fédérations de la CGT ont maintenu leur affiliation à la FSM.

Aujourd’hui

La FSM revendiquait 100 millions en 1994 (Congrès de Damas), mais ces chiffres sont probablement très au-dessus de la réalité.

Les dirigeants actuels de la FSM, élus lors du XVe Congrès, tenu à La Havane en décembre 2005, sont le syrien Mohamad Shaban Assouz (syndicat GFTU) qui en est le président et le grec George Mavrikos (syndicat PAME), qui est secrétaire général. La FSM, bien que son influence actuelle soit loin d'atteindre celle de son apogée, connait aujourd'hui une phase d'expansion après près de deux décennies de reculs.

En France, le SNESup-FSU a décidé de se désaffilier en 2007 pour appuyer la démarche d'affiliation de la Fédération syndicale unitaire (FSU) à la nouvelle Confédération syndicale internationale (CSI).

Il reste aujourd'hui, comme "antenne" de la FSM, le syndicat basque Langile Abertzaleen Batzordeak (LAB) ainsi qu'une structure de la CGT, la Fédération nationale agroalimentaire et forestière CGT (FNAF).

Cependant, on note un certain regain d'intérêt pour la FSM dans certaines structures syndicales de la CGT, tant au niveau fédéral qu'au niveau des syndicats de site. La Fédération CGT de la Chimie a envoyé des observateurs au XVIe congrès de la FSM à Athènes en 2011. Des syndicats de cheminots CGT en région parisienne (région SNCF de Paris Rive Gauche) ont entamé des rapprochements avec la FSM en 2013.

Au Royaume-Uni, le syndicat des travailleurs du transport le "Rail Maritime Trade Union" (RMT), fort de 80 000 adhérents a demandé son adhésion à la Fédération Syndicale Mondiale en juin 2013. Ce syndicat, fortement implanté dans les transports britanniques, est connu pour ses positions combatives, en rupture avec le Labour Party et la confédération Trade Union Congress (TUC).

En Italie, le syndicat "de classe et de combat" Union des Syndicats de Base (USB), fort de 250 000 adhérents et un poids certains dans plusieurs secteurs de l'économie italienne (notamment dans les transports), a rejoint la FSM.

 

En Afrique du Sud, la principale confédération syndicale, la COSATU, forte de 16 millions de membres, a entamé des rapprochements avec la FSM. Plusieurs de ses fédérations sont déjà membres de la FSM.

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b2cezfigp6 20/12/2019 17:47

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