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« Rien n’a fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès, en rassemblant l’ensemble des travailleurs, que fut fondée la CGT.
Or la lutte de classes n’est pas une invention c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaudrait pour la classe ouvrière à se livrer pieds et mains liés à l’exploitation et à l’écrasement ! » Henri Krasuki
Créé par des militants CGT et FSU
Le FSC milite pour l'adhésion à la FSM
Courriel : frontsyndical.classe@laposte.net
briseurs de grève
Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) a déclaré, mardi, être opposé au recours des forces de l’ordre en lieu et place des agents de sûreté grévistes dans les aéroports, envisagé par le ministre de l’Intérieur, les policiers ne devant pas être des "briseurs de grève". "Les policiers n’ont pas vocation à devenir des briseurs de grève", a déclaré dans un communiqué Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat, estimant que cette décision irait "à l’encontre du droit de grève dans le secteur privé et met en cause la libre négociation des acteurs sociaux".
"Plus fondamentalement", ajoute-t-il, son syndicat "est sidéré par l’incohérence de la situation : on privatise des missions de police par souci de rentabilité, puis on menace de faire intervenir des fonctionnaires sous statut spécial, c’est-à-dire sans droit de grève, pour casser un mouvement de personnel surexploité". "Le coeur de métier dont on nous rebat les oreilles serait-il de devenir des briseurs de grève dans le secteur de la sécurité ?" interroge encore Nicolas Comte. "Pour notre syndicat, les choses sont claires", fait-il encore valoir : "Cette grève est le révélateur d’un vrai malaise social, et les patrons du secteur de la sécurité privée, qui font de confortables profits, doivent prendre leurs responsabilités."
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