CGT Goodyear ou PSA Aulnay : ainsi, les victimes seraient les coupables

Publié le par FSC

 

Déclaration du FSC

 

 

Journalistes et syndicalistes appointés, experts aux ordres, tous se déchaînent
contre les organisations syndicales de base qui défendent les intérêts des
travailleurs. Sont dans la ligne de mire ceux qui empêchent de licencier en rond, de multiplier les plans sociaux, d'exploiter en toute impunité puis de délocaliser aprèsavoir siphonné tous les  aides publiques.


Les spécialistes de la compromission avec le MEDEF, CFDT en tête, l'affirment :
travailleurs et syndicalistes de PSA Aulnay ou de Goodyear Amiens : les usines
ferment parce que vous refusez toute concession à vos patrons ! Les Contis, dont
l'usine a été fermée deux ans après un passage aux 4X8 au nom du maintien de
l'emploi, apprécieront. Et les salariés de Goodyear savent bien que c'est bien grâce à l'action de leur syndicat CGT qu'ils ont réussi à préserver l'emploi jusqu'à présent.


Curieux symptôme de la trahison ouverte qui fait passer les victimes pour les
coupables. Et les coupables pour les victimes.
Les grands groupes capitalistes qui accumulent les milliards grâce à l'exploitation de milliers de travailleurs, qui les pressent puis les jettent selon la règle de
fonctionnement capitalistes n'auraient ainsi presque rien avoir avec les fermetures d'usines.
 

Les responsables des fermetures et de la crise, chez Goodyear, en France ou en
Europe, ce sont ceux qui détiennent le pouvoir : gros actionnaires, grands groupes capitalistes, leurs institutions (UE, FMI, …) et leurs gouvernements de droite comme de gauche. Ce sont eux qui décident de rayer d'un trait de plume une usine et des avenirs dans telle ou telle région.
 

 

Pour défendre les Goodyear, les PSA Aulnay, ne laissons pas salir ceux qui luttent !

Publié dans Luttes - actualités

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Christian Schneider 06/02/2013 18:44

Entièrement d'accord:il faut faire quelque chose contre l'accord scélérat du 11 janvier. Mais se rassembler devant l'Assemblée Nationale n'est pas une bonne idée. C'est ce qu'ont fait les syndicats
des entreprises où se profilent des licenciements. Ils ont été bloqués par la police et ... il n'y a pas eu de manifestation