Emplois, Salaires, Sécu, Retraite, Services publics…. La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !

Publié le par FSC

 

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Emplois, Salaires, Sécu, Retraite, Services publics….

La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !

 

C’est par un slogan toujours repris dans nos manifs que nous ouvrons ce tract… ce slogan n’est il pas plus que jamais d’actualité ?

Nous le savons tous, même les plus sceptiques en ont conscience, c’est avec un mouvement social de tous les salariés du public comme du privé que nous gagnerons.

Nous avons besoin les uns des autres pour gagner, pour avancer, pour imposer d’autres choix. En regardant l’histoire nous savons que les grandes avancées sociales ont été rendues possibles grâce à de grands mouvements sociaux : 1936, 1968. Et il est grand temps de marquer notre empreinte dans le paysage.

Que restera-t-il demain si nous ne savons inverser la tendance actuelle, quelle perspective nous offrons-nous si le rouleau compresseur antisocial n’est pas enrayé ?

Oui, nous devons, nous salariés, sortir du piège qui nous est tendu. Les gouvernements et les patrons veulent nous faire croire qu’au nom de la dette, des déficits publics, notre responsabilité est engagée, que nous devons faire preuve de responsabilité, accepter notre sort et attendre des jours meilleurs.

Les jours meilleurs aujourd’hui sont pour les plus riches, eux ils n’attendent pas et leur indécence mérite notre révolte…l’actualité nous le confirme chaque jour, la crise n’est pas pour eux.

Alors pas question d’accepter ce nouveau traité européen que l’on veut nous faire avaler, il ne doit pas être ratifié et le gouvernement doit engager sa responsabilité là-dessus.

Ce traité amènera, s’il est ratifié, encore plus d’austérité en France comme dans toute l’Europe, il va à l’encontre de la construction européenne que nous souhaitons : une Europe des travailleurs et pas une Europe du capital qui mène le peuple à la pauvreté.

Alors nous, salariés, avons deux choix :

  1. Continuer chaque fin de mois à pleurer devant notre banquier.

  2. Nous mobiliser tous ensemble, construire un rapport de force, avoir des idéaux pour changer notre société…reconquérir notre droit de vie et d’évoluer grâce à une redistribution des richesses que nous produisons.

Soyons clairs, c’est ce deuxième choix que nous devons faire. C’est valable pour les travailleurs de toute l’Europe mais aussi du monde entier. Nous le savons, il n’y aura pas d’issue sans nos luttes et plus que jamais nous devons compter sur notre force collective, notre réflexion collective.

Oui, aujourd’hui il est possible, et même nécessaire, d’obtenir :

  • Une augmentation générale des salaires

  • L’arrêt des licenciements et la création massive d’emplois

  • La retraite à 60 ans pour tous et sans restriction avec la reconnaissance des travaux pénibles

  • Le financement de la protection sociale et des caisses collectives qui passe par les deux 1er points ci-dessus et donc les cotisations sociales et non par la CSG (contribution sociale généralisée)

  • Le développement des services publics…etc…

Et pour cela nous ne pouvons faire l’économie de la lutte, de la grève…et n’oublions jamais que c’est parce que nous n’avons pas su les arrêter que nous en sommes là. N’oublions jamais l’adage : « On leur donne le petit doigt, ils nous prennent le bras. »

Oui, ensemble nous serons responsables de notre avenir.

 

Vite la lutte, elle seule est porteuse d’espoir !

 

Bron, le 10 septembre 2012

Publié dans Luttes - actualités

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