Partager l'article ! LA POSTE : UN POSTIER AU PARCOURS PROFESSIONNEL EXEMPLAIRE EST IRREPROCHABLE FAIT L'OBJET DEPUIS PRESQUE UN AN DE HARCELEMENT ET D'UNE "MISE AU PLACAR ...
« Rien n’a fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès, en rassemblant l’ensemble des travailleurs, que fut fondée la CGT.
Or la lutte de classes n’est pas une invention c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaudrait pour la classe ouvrière à se livrer pieds et mains liés à l’exploitation et à l’écrasement ! » Henri Krasuki
Créé par des militants CGT et FSU
Le FSC milite pour l'adhésion à la FSM
Courriel : frontsyndical.classe@laposte.net
Je reprends le commentaire ci-dessous sous forme d'article. N'ayant pu joindre monsieur GALLOT par téléphone, j'ai décidé de publier son poignant commentaire. Je demande à tous les sites et blogs amis de répercuter cet article.
Jacques Tourtaux
Malgré déjà tous les suicides, la Poste Fait la Sourde oreille.
En effet depuis presque un an, je fais l’objet de harcèlement et d’une mise « au placard » au sein de mon travail à La Poste.
J’ai 52 ans et je travaille à la Poste depuis 36 ans. Durant toutes ces années J’ai eu un parcours professionnel exemplaire et irréprochable. Depuis septembre 2009, je ne cesse de subir des
pressions sachant que mes conditions de travail et moral se sont considérablement dégradées. Malgré mes bons et loyaux services dédiés à la Poste, force est de constater que maintenant je suis un
élément devenu indésirable à la télévente où j’exerce la fonction de superviseur télévente. Petit à petit on m’a dépouillé de l’ensemble des attributions liées à ma fonction de superviseur
télévente. Je dois faire face au mépris de mes responsables hiérarchiques, et supporter leurs humiliations. Je n'ai plus droit aux formations données par mon entraineur des ventes qui me dit que
je ne fais plus partie de son périmètre de compétence et mon directeur me dit que je n'ai plus les compétences pour être cadre. Je suis discrédité face à mes collègues de travail et je me sens
bien seul. Ma hiérarchie n'hésite pas à bafouer les règles en vigueur à La Poste pour arriver à me faire craquer. Ma situation financière se dégrade, mon avenir professionnel est compromis et ma
situation physique et psychologique se détériore de jour en jour. Plusieurs conciliations avec le responsable syndical Sud et représentant du CHSCT de la télévente sont restées sans issue. J'en
suis maintenant à entreprendre une action judiciaire pour respecter mon honneur et mes droits.
Je tiens à votre disposition le recours de mon avocat transmis à Monsieur Drillet directeur national de la télévente à Paris.
Jacques GALLOT
01 48 45 69 38
Je viens de voir plusieurs reportages et articles de presse concernant les comportements odieux de la Poste à l'encontre de son personnel et je voudrais vous apporter mon témoignage.
Malgré déjà tous les suicides, la Poste fait toujours la Sourde oreille.
En effet depuis presqu'un an, je fais l’objet de harcèlement et d’une mise « au placard » au sein de mon travail à La Poste.
J’ai 52 ans et je travaille à la Poste depuis 36 ans. Durant toutes ces années J’ai eu un parcours professionnel exemplaire et irréprochable. Depuis septembre 2009, je ne cesse de subir des pressions sachant que mes conditions de travail et moral se sont considérablement dégradées. Malgré mes bons et loyaux services dédiés à la Poste, force est de constater que maintenant je suis un élément devenu indésirable à la télévente où j’exerce la fonction de superviseur télévente. Petit à petit on m’a dépouillé de l’ensemble des attributions liées à ma fonction de superviseur télévente. Je dois faire face au mépris de mes responsables hiérarchiques, et supporter leurs humiliations. Je n'ai plus droit aux formations données par mon entraineur des ventes qui me dit que je ne fais plus partie de son périmètre de compétence et mon directeur me dit que je n'ai plus les compétences pour être cadre. Je suis discrédité face à mes collègues de travail et je me sens bien seul. Ma hiérarchie n'hésite pas à bafouer les règles en vigueur à La Poste pour arriver à me faire craquer. Ma situation financière se dégrade, mon avenir professionnel est compromis et ma situation physique et psychologique se détériore de jour en jour. Plusieurs conciliations avec le responsable syndical Sud et représentant du CHSCT de la télévente sont restées sans issue. J'en suis maintenant à entreprendre une action judiciaire pour respecter mon honneur et mes droits.
Je tiens à votre disposition le recours de mon avocat transmis à Monsieur Drillet directeur national de la télévente à Paris.
Jacques GALLOT
01 48 45 69 38