Licenciements à IBM France!

Publié le par FSC

 

IBM.jpgHier une déclaration faite à la presse par l’UNSA et la CFDT a fait le tour des journaux écrits et télévisés, concernant une diminution de personnel d’au moins 1200 à 1400 personnes à IBM France. 

 

Sachant que :

-         -l’entreprise fait des bénéfices et que,

-         -ces organisations syndicales avec la CFE-CGC sont signataires des accords tels que  « le Droit Syndical »,  « le Rapprochement des CE (7 CE national au lieu de 10) »,  « la GPEC » qui démontrent par là-même que la diminution du personnel chez IBM était écrite et approuvée via ces accords.

        -De plus, ces organisations syndicales ont signé des accords excluant la CGT, des réunions GPEC avec la direction.  Ils ont institués la discrimination syndicale en collaboration avec la direction IBM.

 

La CGT n’étant pas signataire de ces accords, n’a pas reçu l’information de la direction.  La CGT  a maintes fois dénoncés au niveau national que local, aussi bien auprès des salariés, que de l’inspection du travail, que ces accords  ne pouvaient déboucher que sur un stress accru, une surcharge de travail et des licenciements futures. Ces accords étaient les prémisses de l’accord scélérat national nommé « ANI »,  signés par les mêmes organisations syndicales.


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communiqué de presse

CGT IBM FRANCE

 

Plan de Destruction Massive d’emplois

IBM va présenter un plan la semaine prochaine prévoyant la suppression de 1.200 à 1.400 postes en France, soit près de 14% des effectifs.

 Il y a quinze ans, IBM France comptait 26.000 salariés contre 8900 aujourd’hui. IBM France a donc perdu environ 1000 personnes par an. Les bénéfices réalisés sont encore raccords comme le prouve les 13 089 355 de réserve de participation. D’autre part des secteurs entiers sont déjà surchargés de travail. Pourtant, la direction a la volonté de supprimer entre 1.200 et 1.400 emplois directs sur deux ans.

 

L’information aux élus du personnel se fera lors d’un Comité Central d’Entreprise (CCE) le 24 avril. Bien que les mesures d’accompagnement ne soient pas encore diffusées, le secrétaire du CCE a déjà estimé que les suppressions de postes pourraient se faire sans plan social, via un plan de départs volontaires et la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC).

La CGT alerte le personnel qu’il s’agit là des pires conditions !Et La CGT considère que ce Plan de Destruction Massive n’est absolument pas justifié au regard des excellents résultats et du crédit impôt recherche engrangés.

 

La CGT en appelle dores et déjà à se préparer à lutter contre cette destruction massive de nos emplois et même si certains y voient déjà « l’occasion de partir », leur intérêt est aussi de se battre à nos côtés pour obtenir le MAXIMUM.

Publié dans Luttes - actualités

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ROLLAND 21/04/2013 13:03

Salut les Camarades,
qui c'est qui a signer l'ANI ??