Manifestation nationale des privés d'emploi et précaires CGT

Publié le par FSC


Quand Laurent Wauquiez nous traite, avec du mépris et des propositions indécentes concernant notre condition sociale, il ne faut pas baisser la garde ! Car il n’est que la partie visible d’un gouvernement et d’un patronat qui n’a pas plus de respect. Mais, nous avons déjà pris date pour aller voir l’ex -« secrétaire d’État chargé à l’emploi » aujourd’hui devenu « ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche »…

ouf ! Pas besoin de « recherche » pour le mercredi 23 novembre ; au Puy en Velay, nous, chômeurs, irons le trouver.

Ce sera une étape importante et symbolique, qui nous conduira en décembre, à la grande manifestation des chômeurs à Paris. Faire du 3 décembre, le point d’orgue de la grande contestation des privés d’emploi, des précaires, de tout le pays, ça relève de notre engagement à tous. Cette manifestation revêt un caractère particulier, elle arrive en fin de la campagne « la route des dix droits » où nous aurons parcouru de nombreuses villes et de départements, avec nos « budgets de vie. »

Cette campagne que nous menons a pour but de faire connaître la CGT et la nécessité du combat social et de l’engagement de tous. De discuter aussi et d’organiser la riposte face à tout ce qui nous tombe, au quotidien, sur le coin du nez. Augmentation du chômage, hausse du coût de la vie, des droits sociaux en berne, des boites et leurs emplois industriels qui disparaissent, des logements introuvables et des loyers inabordables. Et nous, toujours sur le carreau, à se faire balader par Pôle Emploi, d’un boulot précaire à l’autre – quand il y en a …

Sinon, vogue la galère et l’hiver qui arrive, la pire des quatre saisons pour les mal-logés et les foyers modestes. Les coupures d’énergie, les dépenses supplémentaires qui arrivent avec le froid. En plus, suivent, les fêtes de Noël, où pour nous, on aura la part du « petit caca-noël ».
Alors là, on dit NON.

Cette fois encore il nous la faut la prime de Noël, la vraie, celle que l’on réclame depuis des années : 500 euros pour tous les demandeurs d’emploi, les minimas et les travailleurs pauvres. Car les riches, eux, ils peuvent fêter, avec tous les cadeaux que « seigneur Nicolas » leur a fait. Des milliards, ils se sont goinfrés et sans en faire tomber une miette, les sa….....

Pendant que les nantis vont saucer les plats de mets succulents, partager entre riches tous les plaisirs avec le fric qu’ils nous ont volé, pendant ce temps, … des vieux, des jeunes, des femmes, des hommes, des gosses ont faim... La crise économique pour nous, pour eux … la crise de foie.

La rage me prend, rien qu’à vivre et à entendre ce que vivent aujourd’hui les salariés, les retraités et leurs enfants. Il y a une grande colère qui bout et le 3 décembre – chômeurs, salariés nous battrons le pavé parisien. Partout sur le territoire, préparons ce moment revendicatif, car nous sommes une force, sur qui il faut compter.

Dans cette période préélectorale de l’élection présidentielle, ceux qui gouvernent auront peut-être une oreille plus fine. Et quant à ceux qui pourraient arriver, ils doivent nous entendre à leur tour.

 

Moi, je vais y aller à cette manif et leur dire ce que je pense. Alors camarade, on y va nombreux, tu viens aussi et avec.

 

reçu de Benbao

Publié dans Luttes - actualités

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