rencontre CGT Renault Douai et le député communiste

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logo-FSC.jpgFace à la situation du groupe Renault sur la pérennité des sites de production en France mettant en danger des centaines d’emplois., les militants du syndicat CGT Renault Douai ont rencontré le député communiste J.Jacques Candelier pour qu’il puisse intervenir à l’assemblée nationale sur la situation de l’entreprise. En effet l’effectif est passé en dessous des 5000 salariés avec une vague de départ entre 850 à 1500 personnes dans le cadre de la mise en place d’un plan GPEC et des mobilités géographiques pour d’autres salariés dans les mois à venir. Ci-dessous la lettre du député communiste J Jacques Candelier.

 

                                                                                Janvier 2011

__                            Jean-Jacques CANDELIER                    

                                                          Député du Nord                                                                            

                                                    (16ème Circonscription)

    S                                       secrétaire de la Commission de la

Déf                             Défense Nationale et des Forces Armées

 

 

QUESTION ÉCRITE n° 458

 

M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique sur la stratégie de Renault.

 

La direction de Renault France a une stratégie de casse de l’emploi et de désindustrialisation de notre pays.

 

Après avoir supprimé, au cours de ces cinq dernières années, 11 700 emplois en France, M. Carlos Ghosn récidive avec la destruction de 3 000 emplois supplémentaires, sous forme de départs en préretraite sans embauches compensatoires.

 

De Sandouville à Douai en passant par Vénissieux ou Le Mans, ce sont 3 000 nouvelles familles qui sont sacrifiées sur l’autel des revenus de M. Ghosn et des actionnaires de Renault.

 

Les Français font les frais des délocalisations et du dépeçage de l’outil industriel national, qui conduisent néanmoins à une hausse de 26 % du cours de l’action Renault en 2010, à un profit de 3,3 milliards d’euros en 2010 et à un salaire annuel de 8 millions d’euros, soit cinq siècles de SMIC pour M. Ghosn.

 

Le député estime que l’État doit prendre ses responsabilités et mettre un terme à la politique destructrice, antisociale, anti-industrielle et antinationale menée par M. Ghosn.

 

Il lui demande quelle action il compte entreprendre en ce sens.

 

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9d2e6281rt 02/01/2020 14:39

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