Suicide à la Poste : communiqué de la CGT FAPT du Cantal

Publié le par FSC

SYNDICAT DEPARTEMENTAL DU CANTAL

10, rue Jean de Bonnefon - BP 58 - 15017 Aurillac CEDEX

' : 04.71.48.37.78, e mail : cgtptt.cantal@wanadoo.fr, FAX : 04.71.48.23.56

 

 

 

 

Depuis des mois, la CGT Fapt du Cantal dénonce et se bat contre les réorganisations permanentes qui font des agents des Centres Courrier

les premières victimes.

 

Ces transformations exigent des postiers une inacceptable soumission

et une flexibilité permanente.

Depuis des mois la CGT Fapt du Cantal met en garde la DOTC sur les dégâts co-latéraux que ces réorganisations inhumaines entraînent et entraîneront !

 

Depuis des mois, cette Direction ignore nos mises en garde et poursuit ces transformations sur le modèle employé par France Télécom.

 

Depuis la médiatisation des suicides à France Télécom, cette entreprise a mis en place un peu plus d’humanité.

 

Cette humanité n’est pas inscrite dans la logique de La Poste.

 

Hier en fin d’après midi, un facteur du Centre courrier d’Aurillac a mis fin à ses jours. Notre collègue, qui en octobre 2009 s’est vu enlevé sa tournée, était en dépression depuis de longs mois et avait repris le travail lundi.

 

Il n’a pas supporté d’être déchu de sa tournée !!!

 

La CGT Fapt a exigé la tenue d’un CHSCT extraordinaire.

 

 

Mais c’est ensemble, tous ensemble, que nous arrêterons la machine infernale que nos dirigeants actuels veulent imposer.

 

 

Ensemble exigeons la fin des réorganisations inhumaines à La Poste.

 

 

 

A Aurillac le 5 mai 2010

Publié dans Luttes - actualités

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GALLOT 09/06/2010 06:54


Malgré déjà tous les suicides, la Poste fait toujours la Sourde oreille.
En effet depuis presqu'un an, je fais l’objet de harcèlement et d’une mise « au placard » au sein de mon travail à La Poste.
J’ai 52 ans et je travaille à la Poste depuis 36 ans. Durant toutes ces années J’ai eu un parcours professionnel exemplaire et irréprochable. Depuis septembre 2009, je ne cesse de subir des
pressions sachant que mes conditions de travail et moral se sont considérablement dégradées. Malgré mes bons et loyaux services dédiés à la Poste, force est de constater que maintenant je suis un
élément devenu indésirable à la télévente où j’exerce la fonction de superviseur télévente. Petit à petit on m’a dépouillé de l’ensemble des attributions liées à ma fonction de superviseur
télévente. Je dois faire face au mépris de mes responsables hiérarchiques, et supporter leurs humiliations. Je n'ai plus droit aux formations données par mon entraineur des ventes qui me dit que je
ne fais plus partie de son périmètre de compétence et mon directeur me dit que je n'ai plus les compétences pour être cadre. Je suis discrédité face à mes collègues de travail et je me sens bien
seul. Ma hiérarchie n'hésite pas à bafouer les règles en vigueur à La Poste pour arriver à me faire craquer. Ma situation financière se dégrade, mon avenir professionnel est compromis et ma
situation physique et psychologique se détériore de jour en jour. Plusieurs conciliations avec le responsable syndical Sud et représentant du CHSCT de la télévente sont restées sans issue. J'en
suis maintenant à entreprendre une action judiciaire pour respecter mon honneur et mes droits.
Je tiens à votre disposition le recours de mon avocat transmis à Monsieur Drillet directeur national de la télévente à Paris.
Jacques GALLOT
01 48 45 69 38
Malgré déjà tous les suicides, la Poste fait toujours la Sourde oreille.
En effet depuis presqu'un an, je fais l’objet de harcèlement et d’une mise « au placard » au sein de mon travail à La Poste.
J’ai 52 ans et je travaille à la Poste depuis 36 ans. Durant toutes ces années J’ai eu un parcours professionnel exemplaire et irréprochable. Depuis septembre 2009, je ne cesse de subir des
pressions sachant que mes conditions de travail et moral se sont considérablement dégradées. Malgré mes bons et loyaux services dédiés à la Poste, force est de constater que maintenant je suis un
élément devenu indésirable à la télévente où j’exerce la fonction de superviseur télévente. Petit à petit on m’a dépouillé de l’ensemble des attributions liées à ma fonction de superviseur
télévente. Je dois faire face au mépris de mes responsables hiérarchiques, et supporter leurs humiliations. Je n'ai plus droit aux formations données par mon entraineur des ventes qui me dit que je
ne fais plus partie de son périmètre de compétence et mon directeur me dit que je n'ai plus les compétences pour être cadre. Je suis discrédité face à mes collègues de travail et je me sens bien
seul. Ma hiérarchie n'hésite pas à bafouer les règles en vigueur à La Poste pour arriver à me faire craquer. Ma situation financière se dégrade, mon avenir professionnel est compromis et ma
situation physique et psychologique se détériore de jour en jour. Plusieurs conciliations avec le responsable syndical Sud et représentant du CHSCT de la télévente sont restées sans issue. J'en
suis maintenant à entreprendre une action judiciaire pour respecter mon honneur et mes droits.
Je tiens à votre disposition le recours de mon avocat transmis à Monsieur Drillet directeur national de la télévente à Paris.
Jacques GALLOT
01 48 45 69 38