TRANSPORTS : NATIONALISATION ET NON PRIVATISATION !!!

Publié le par FSC

Texte du tract distribué par la FSC lors de la manisfestation européenne du 28 mars à Bruxelles contre l'Euro-casse des services publics de tranport.

 

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TRANSPORTS : NATIONALISATION ET NON PRIVATISATION !!!

 

 

 

Le 28 mars à Bruxelles à l’occasion du premier anniversaire du livre blanc des transports européenne se déroule un meeting combatif, à l’appel de diverses fédérations des transports des pays d’Europe. Invité, le FSC participe à ce meeting international de lutte pour s’opposer et dénoncer la construction d’une zone européenne unique de transports incluant l’ouverture au marché dans tous les secteurs du transport.

 

Comme dans d'autres secteurs, l’Union européenne détricote en effet minutieusement toute la toile publique des transports en application du traité de Maastricht et d’autres signés par différents gouvernements.

Cette politique européenne est une véritable chape de plomb pour le peuple et l'UE se prépare à l'imposer de manière autoritaire si besoin comme l’illustre la mise en place de gouvernements directs par les banquiers en Grèce ou en Italie ainsi que le « Mécanisme européen de Stabilité. »

 

La France n’échappe pas à cette dictature où la « concurrence libre et non faussée » est le maître mot contre les services publics, gagnés de haute lutte depuis 1936 et le Conseil National de la Résistance (CNR) !

Rail, route, fleuve, mer, air, nous assistons à un véritable pilonnage de ses transports : développement forcé du privé où « liberté d’entreprise » et pavillons de complaisance font rage en même temps que les accidents se multiplient.

Air France ou la SNCF, ces fleurons du transports sont disloqués au profit de services gérés dans l'intérêt du capital monopoliste et le profit devient le seul critère. L'abandon du "transport socialisé" entraîne des transports plus chers et moins efficaces pour les citoyens et les usagers, la destruction des emplois, la mise à mort des statuts des personnels, la mise en danger des usagers.

 

La situation exige une lutte déterminée pour défendre les droits des travailleurs, leurs acquis particuliers ainsi que ceux des usagers. Cela suppose de défendre les revendications des bases combatives et de refuser la tentation de l'accompagnement, de la négociation du « moindre mal ». Le syndicat n'est pas un « partenaire social » et son objet est de défendre les intérêts de classe des travailleurs.

 

L'Union européenne est au service du capital et est par nature « antisociale ». C'est à ce titre qu'il faut la combattre en même temps que ses politiques de casse des services publics.

 

 

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Michel Peyret 29/03/2012 17:53

La nationalisation, c'est l'étatisation capitaliste.
Aujourd'hui, 72% des salariés considèrent le capitalisme comme négatif.
Pour sortir du capitalisme, il faut plutôt parler d'appropriation sociale, laquelle doit être accompagnée du dépérissement de l'Etat.
Cordialement,
M.