Bras de fer de la CGT chez Aréva Malvesi à Narbonne!

Publié le par FSC

SOURCE : Le site de la CGT Unilever Le Meux

Plus d’une centaine de manifestants étaient présents, hier matin, sous la pluie, devant le site d’Areva Malvési, à l’appel de la CGT. On n’avait pas vu autant de monde depuis quelque temps. De sorte que Fabrice Péréa, élu CGT, était conforté dans la décision de poursuivre la lutte.

« La CGT ne rentrera pas dans l’usine sans rien et tant qu’il n’y aura pas signature de l’accord. Les gars sont remontés et déterminés. C’est une honte qu’un groupe comme Areva, détenu à 87 % par l’État, gère une situation de la sorte ».

La CGT demande l’arrêt des suppressions d’emplois (plan de départs volontaires de 24 % en 2016), une prime de compensation et déplore la suspension des contrats de travail de 95 salariés en lutte (Areva Malvési, c’est 260 salariés).

Lors de l’AG, il a été acté qu’une délégation irait, cet après-midi, à la rencontre de la direction, à Tricastin. Cette délégation sera accompagnée par de nombreux collègues. La CGT appelle à une manifestation de soutien devant la sous-préfecture de Narbonne, demain mercredi, à 17 heures.

Le communiqué de la direction d’Areva

"La direction d’Areva invite les organisations syndicales à une table ronde de concertation. Suite au mouvement social en cours sur le site Areva de Malvési, depuis le 31 janvier, afin de sortir durablement du conflit et permettre au site de retrouver un fonctionnement normal, Antoine Troesch, directeur de la Business Unit Chimie Enrichissement d’Areva et membre du comité exécutif du groupe, invite les organisations syndicales à une table ronde de concertation, aujourd’hui mardi 7 mars après-midi. Cette table ronde se tiendra sur le site du Tricastin, en présence de la direction de Malvési. La direction rappelle qu’elle s’est vu contrainte, jeudi dernier, après avoir informé et consulté le CHSCT et le CE, de suspendre les contrats de travail d’une partie du personnel affecté à la production de l’usine. Après plusieurs arrêts et redémarrages successifs, les installations ont en effet dû être mises progressivement à l’arrêt pour des raisons de sécurité liées au risque de saturation de ses cuves d’effluents recyclables."

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